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Repos des neurones

Quand on a l’impression que tout déconne,

On a besoin de se reposer les neurones.

Marre de la politique et des polémiques,

A force, ça gratte,  on devient allergique.

Les français ont maintenant les cartes en main,

A eux tous d’envisager au mieux demain !

On va essayer de faire tout ce qu’on peut

Pour que cela s’améliore,  disons, un tout p’tit peu ?

Mais…nos candidats, on a du mal à les croire,

Vu leurs boniments, comme s’ils étaient à la foire.

Fatiguée de les entendre, finalement, je préfère lire

Regarder un bon film ou de mauvais poèmes, écrire !

N’attendez plus que assez souvent, je vous attise,

Je préfère que vous ne veniez que pour lire mes bêtises !

 

Tu as maintenant 90 ans

Voici un petit texte que j’ai dit à ma mère pour la fête que nous avons organisée pour ses 90 ans. J’en ai trouvé l’idée sur Internet et je l’ai adapté. Mon père va sur ses 94 ans et il est comme vous le savez, atteint d’une maladie cardiaque et en plus, ce jour-là, il avait une bronchite, ce n’était pas le top !

90 ans,

En voilà un très long chemin

Depuis que la vie t’a prise par la main.

Tu as tant vu, tu as tant vécu,

De belles soirées et de beaux matins.

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Idéal

Longtemps, j’eus des convictions, un idéal

Pouvant passer, pour certains, comme très banal.

S’évertuer à rendre le monde meilleur,

Ce ne fut trop souvent qu’un leurre.

De Moscou  à la Havane, existait un modèle

Auquel on voulait, nombreux, rester fidèles.

Fidel a tenu certaines de ses  promesses

L’éducation, la santé s’améliorant sans cesse.

Sans « El Comandante », qu’en serait-il de ce pays ?

La danseuse, la  putain des yankees !

Bien sûr, la démocratie fut mise à mal,

Ce beau concept,  un autre idéal.

Cependant, quand le peuple peut  l’ouvrir

Cela l’empêche-t-il pour autant de souffrir ?

Il ne nous reste plus que ce capitalisme,

Qui rime pour moi avec pessimisme.

Quand on est jeune et qu’on n’a pas d’idéal,

Vers quoi se tourner sinon souvent vers le mal ?

Je voudrais que la jeunesse soit heureuse

Qu’elle ait une vision de notre pays, prometteuse.

Pour l’instant, rien ne le laisse présager,

L’avenir semble sombre sans un bon messager.

Clara

Petite fille

migrants

Petite fille, elle pleure ta jolie maman,

En  caressant ta douce joue pâle, doucement.

Elle n’en peut plus de ce terrible voyage,

Elle n’a même pas pu prendre quelques bagages.

Elle a tout perdu, sa maison, son pays,

Ses parents, son frère, et surtout, son mari.

Elle pleure, là, écroulée au bord du chemin,

Où personne ne la veut, ne lui tend la main.

Des murs, des barbelés l’empêchent de passer,

Le piège se referme, plus de passé, plus d’avenir.

Si elles existent, comment seront les années à venir ?

Que deviendras-tu, qui seras-tu, ma petite fille ?

Il est toujours plus cruel, le sort des femmes,

Car dans ce monde en folie, des Hommes sont infâmes !

CLARA

Hier matin, j’ai vu un reportage sur cette situation qui m’a profondément touchée

et cela m’a inspiré, de suite, ce petit écrit.

Hélas ! je ne pourrai rien changer !

Automne

Pour la communauté des Passeurs de mots

automne Evajoe

Telle une coquette, vois comme la nature se maquille de pourpre et d’or.

 Ce n’est qu’un trompe l’œil, avant le sommeil et la petite mort.

Bientôt, les sommets ne pourront cacher leurs coiffes blanches.

Un pale soleil  les embrase encore à travers les branches.

Qui se sont mises à nu pour le laisser passer, lui, le roi tant aimé.

Le vent fripon pousse les feuilles et les chasse violemment dans le fossé.

Il est temps de semer afin qu’au printemps tout renaisse une nouvelle fois,

Les souvenirs du passé alors s’estomperont, la nature nous imposant toujours sa loi.

Clara

Grand merci à vous tous, très nombreux, qui êtes allés lire Elisabeth !

Et bien sûr, vous pouvez continuer.