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Maman…

On est maman soi-même, et aussi mamie, et pourtant

on n’oublie jamais sa propre maman.

Voici un petit texte qui n’est pas un poème,

que j’avais écrit en 2010,

pour la mienne, âgée de 85 ans,

 

Je vois, dans tes yeux, un amour infini

dont tu n’attends aucune contrepartie,

si ce n’est que je t’aime aussi.

Si parfois on s’agace l’une et l’autre,

on sait qu’on ne peut se passer l’une de l’autre.

Ta vie a été différente de celle dont tu rêvais

et pour toi et pour tes enfants,

mais tu as fait tout ce que tu pouvais.

Même si parfois tu parais dure, tu sais pardonner

et passer outre tout le mal,

plus souvent qu’à ton tour, on t’a fait.

Ni ta triste enfance, ni le manque de moyens

n’ont altéré ta gaieté.

Tu as tout donné de ton amour, de ton temps,

pensant que ce n’était jamais suffisant.

Pourtant, je te dois tout et pardon souvent,

de ne pas être à la hauteur de ton admiration.

Tu as toujours été là pour moi ; tu ris quand je ris,

tu pleures quand je pleure.

Te voir vieillir me fait souffrir,

tu es comme un petit oiseau sur la branche

et j’ai peur que tu t’envoles.

« Que serais-je sans toi ? » comme dit le poète.

Il faut être soi-même « maman » pour savoir

ce que représente ce petit mot.

Ma douce, vaillante, généreuse et courageuse petite mère,

je t’aime et t’aimerai toujours.

Clara

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Mon blog a un an !

 

Bonjour les amis,

Cela fait un an pile-poil aujourd’hui que j’ai ouvert ce blog !

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J’ai embarqué avec vous dans la blogospère

  Vous me demandez « pourquoi faire  » ?

Pour vous raconter rien de bien spécial,

Surtout que je n’ai pas le pied spatial !

 Ce jour-là, j’ai levé l’ancre, j’ai mis les voiles,

Et j’ai bien accosté sur la toile.

Il n’y avait pas de vents contraires,

Je ne m’étais pas fourrée dans une galère.

Vous êtes montés avec moi à bord

  Vous êtes devenus mes copains d’abord !

Depuis, nous naviguons de conserve,

Tous, nous faisons preuve d’une certaine verve.

Nous avons le vent en poupe, toujours

Nous poursuivons notre route, chaque jour.

Sur le net, nous veillons au grain,

Et menons notre bonhomme de chemin.

A présent, je remonte dans mon vaisseau

Pour venir vous tirer mon chapeau.

J’arrive, attendez-moi !


Clara

 

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Ma toute petite

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A Sasha, ma petite fille de 21 mois,

 

Elle a les yeux clairs et limpides,
Elle a un petit cœur tout neuf,
Elle a une jolie peau de bébé,
Elle a une mignonne bouche bonbon,
Elle a des oreilles boutons de rose,
Elle a l’amour de sa famille,
Elle a l’avenir devant elle,
Elle est ma toute petite.


Et demain ?
Ses yeux ne verront que le meilleur,
Son cœur connaîtra le bonheur,
Sa peau restera longtemps de pêche,
Sa bouche donnera des baisers,
Ses oreilles entendront des mots d’amour,

Elle aura toujours l’avenir devant elle,
Elle sera  la moitié de quelqu’un,
Sa famille sera encore là.


Mais aussi, sans doute, hélas !
Ses yeux verront le malheur et la misère,
Son cœur connaîtra les tourments et la peine,
Sa peau se fanera sous les assauts du temps,
Sa bouche dira des mots blessants,
Ses oreilles ouïront des horreurs,

Son avenir, un jour, se rétrécira,
Elle sera seule ou accompagnée,

Sa famille ne sera peut-être plus là.

mais saura-t-elle, malgré tout et surtout, être HEUREUSE
?

 

Clara

Violences faites aux femmes

Dans le cadre de la manifestation contre la violence faite aux femmes, voici mon témoignage et ma
contribution. Vous savez que je ne  suis pas poète, que j’écris juste avec mon coeur,

donc, vous me pardonnerez, je l’espère, mon manque de technique.

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A ma grand-mère maternelle…


Fille unique, choyée par son père,

Elle avait pour mère, une sorte de mégère.

Amoureuse d’un beau gars,

Sa mère n’en voulut pas,

Et lui imposa son choix :

L’apprenti de son mari.

Par force, elle se maria

Avec ce goujat qui, avec sa mère,

La trompa plus d’une fois.

De chagrin, son père bien-aimé,

A l’étang, un matin, volontairement, se noya.

Sans travail désormais,

Son mari, maréchal-ferrant de son état,

Dans l’armée, s’engagea.

Il mena alors une vie de patachon,

En buvant plus que de raison.

Souvent et fort, il la frappa,

Rentrant ivre le soir, à la maison.

Se suivant de près, les enfants arrivèrent,

Et deux d’entre eux, hélas, décédèrent.

Sur un coup de tête, il quitta l’armée,

S’engageant dans des aventures hasardeuses,

Et toujours, courant la gueuse.

Bien vite, la guerre arriva et l’argent se fit rare.

S’étirèrent alors des jours sans fin,

Faits de peine et de misère, souvent sans pain.

Chaque jour, les enfants terrorisés,

Assistaient, impuissants, au malheur,

Voyant leur mère dans la douleur.

Le père, auprès d’une ses filles, tenta même,

En état d’ébriété, l’acte infâme.

Ils vécurent tous dans le drame.

Enfin, leur majorité arriva

Ils se sortirent alors, sans états d’âme,

Mais très meurtris, de ce mauvais pas.

Leur père, vers la cinquantaine,

Fut tué, à moto, par une automobile,

Les laissant, sans regrets, immobiles.

Marqués à jamais par tant de peine

Ils entourèrent leur mère, comme ils purent,

Ma grand-mère, qui ne connaissait pas la haine.

J’étais alors une enfant à l’âme pure,

Et ne sus tout cela que bien plus tard.

Grand-mère, où que tu sois, repose en paix,

Que tout cela cesse, à jamais, et sans retard.

Clara.

 

 

Belle rencontre

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Quoi de plus beau que ce troupeau de biquettes,

Et, prêts à les traire, ce berger bigourdan et sa fillette,

Rencontrés de bon matin, au-dessus du col du Soulor,

Alors que le soleil nous envoie encore, ses rayons d’or ?

 

L’automne chamarré s’approche, les pis vont se tarir,

Colchiques sont dans les prés, il va falloir partir,

Rentrer à la ferme, plus bas dans la vallée,

Alors que la montagne va se poudrer de blanc, le nez.

 

Adishatz*,  monts merveilleux, liberté,  espaces,

Cieux azurés où tournoient les rapaces.

Retour attendu, chaque jour, au printemps prochain,

Pour traire du bon lait bio, toujours à la main.

Clara

 

octobre-2011-014.JPG* adishatz : « à dieu, soyez » ici en bigourdan (langue d’Oc)

Et une année de plus !

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Avoir soixante ans n’est déjà pas évident,

Mais le cap est passé maintenant,

Alors atteindre les soixante et un

 Me semble plus facile et opportun.

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire

C’est pourquoi je vous l’écris en vers.

Envers et contre tout, il me faut avancer

Pour cela, je demande simplement la santé.

Clara

 

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Tortues du Jardin Massey

Le Jardin Massey se trouve au coeur de Tarbes, il est magnifique ! J’aurai l’occasion de vous en parler encore. C’est là que j’ai pris cette
photo des tortues.

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Petit poème pour les enfants


Les tortues, sous leurs carapaces,

Au bord de l’eau, se prélassent.

Rassasiées, elles profitent du soleil

Qui, pour les faire bailler, n’a pas son pareil.

Rien ne les perturbe, même pas le canard qui passe,

Elles sont trop fatiguées, elles sont trop lasses.

Elles se disent que l’hiver viendra bien assez tôt,

Et qu’alors elles hiberneront, bien au chaud.

Clara


Mesdames les marmottes

Quel plaisir nous avons eu

De vous rencontrer,  nous étions si émus,

Dans la vallée de la Canau,

En allant au lac de la Bernatoire, tout là-haut.

Dans une totale liberté, vous vous promenez,

Et joyeuses, vous ne cessez de jouer,

Grignotant l’herbe et les fleurs

Parmi vos frères guetteurs et siffleurs.

Même pas peur, vous vous laissez approcher

On peut voir nettement votre joli nez

Et vos petits yeux, ronds comme des billes de loto.

On a du mal à vous prendre en photo,

Vous  courez sans cesse, rentrez vite dans vos terriers

Puis ressortez aussitôt, pour vous faire admirer.

Pas d’ennemis en vue dans cet immense paradis,

C’est donc  pour trois ou quatre mois, la belle vie,

Avant que ne revienne le froid de l’hiver, et alors

Vous regagnerez vos pénates pour dormir et oublier dehors.

Mesdames les marmottes, vous êtes vraiment trop rigolotes !

Clara

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Des instants inoubliables !


Mauvais passage

Vie bidon, prison, poison

Sans joie et sans foi

Vie cassée, tronquée, désolée

Sans paix ni sérénité

Que faire de toi ?

 

Vie foutue, suspendue, révolue

Sans appât et sans éclat

Vie volée, changée, ravagée

Sans idée, ni volonté

Que faire de toi ?

 

Vie parterre, misère, galère

Sans avenir et sans plaisir

Vie tristesse, détresse sans cesse

Sans bonheur ni chaleur

Que faire de toi ?

 

Je te subis et je survis

De jour comme de nuit

Mais si tu ne changes pas

Sache que je pourrai me passer de toi.

Clara

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Ne croyez pas que ce poème écrit il y a longtemps, reflète ma vie actuelle ! Rien n’est tout
blanc, rien n’est tout noir, comme dans le yin et le yang ci-dessus. Soyez optimistes, tout passe, même si cela laisse des traces !