La rentrée

école autrefois

La rentrée a toujours été un moment particulier pour les enfants mais l’école d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec celle d’autrefois.

Je suis moi-même rentrée à l’école à quatre ans, en 1954, dans la classe unique d’un petit village qui allait de la maternelle au certificat d’études.

La classe n’avait rien de moderne, nous la chauffions avec un poêle à bois que nous étions chargés d’alimenter. Elle sentait la craie et l’encre. La maîtresse était mon idole et je rêvais de faire un jour le même métier qu’elle (ce que je fis d’ailleurs, plus tard, quelques temps !)

Il n’était pas question de lui manquer de respect ou de mettre sa parole en doute.

On débutait la journée par la leçon de morale et d’instruction civique (tiens, on y revient !).

Je travaillais bien, pourtant ce n’était pas facile. Avec mon frère qui avait deux ans de plus que moi, nous faisions quatre kilomètres à pied pour y aller et autant pour revenir !

Parfois, si le travail à la ferme le lui permettait, maman me portait sur son vélo.

Plus tard, nous eûmes chacun un vélo et par tous les temps, nous partions à nos risques et périls, sur une petite route caillouteuse. Quelques accidents plus ou moins graves se produisirent et laissèrent des cicatrices.

A présent, les parents essaient de se garer au plus près du portail et se prennent parfois des prunes. J’en vois même qui se garent sur les places pour handicapés !

Notre jour de repos était le jeudi et nous aidions alors nos parents aux champs ou à garder les vaches.

A midi, au début, il n’y avait pas de cantine, maman nous préparait un casse-croûte que nous devions transporter en plus de nos affaires d’écolier.

Enfin, un petit bâtiment fut construit et une dame du village nous fit à manger, comme à la maison avec de bons produits du coin. Il n’y avait absolument rien d’industriel dans ces repas gastronomiques.

Le soir, quand nous rentrions, pas de Nutella ni de pains au chocolat, mais de bonnes tartines tranchées dans le pain de cinq livres (vous savez le gros pain avec sa pesée, eh oui, il fallait le poids exact) avec de la confiture maison et des noix, ou alors avec du camembert ou une barre de chocolat.

Dans ces tablettes de chocolat (Cémoi, Meunier, ou Poulain peut-être)  il y avait des images que nous collions au fur et à mesure sur un album. C’était un réel plaisir.

Surtout qu’en plus, si nous avions de bonnes notes en classe, nous avions à chaque fois un bon point et au bout de dix, une image qui pouvait venir compléter l’album. Et puis nous faisions des échanges entre nous, bien sûr.

Le lundi, parfois, quand maman allait au marché à la petite ville d’à côté, nous avions droit à une banane ou à une pâtisserie, mais cela restait exceptionnel.

Les garçons, été comme hiver, portaient des culottes courtes et les filles des jupes évidemment et des blouses. Pour le froid, nous enfilions des chaussettes en laine à trous trous que nous faisaient nos mamans le soir, au coin du feu. Pour qu’elles tiennent bien sur les jambes,  elles y inséraient un bon élastique au niveau du mollet. Cela nous faisait de belles marques rouges qui nous grattaient souvent.

Pour jouer, nous avions des boîtes de sardine dans lesquelles nous faisions des trous avec une pointe et un marteau, nous les attachions ensemble pour en faire des véhicules ou des « tracteurs » et nous passions des heures à jouer avec ça, dans la  poussière de la cour de ferme. Mon frère et ses copains se fabriquaient des frondes avec des branches en forme de fourche et un gros élastique et ils étaient assez adroits pour tirer sur les oiseaux ou casser quelque chose ! Il va sans dire que les fessées nous tombaient alors dessus ou bien c’était  le martinet qui nous poursuivait.

Pour autant, il ne nous serait pas venu à l’idée d’en vouloir à nos parents ni de contester quoi que ce soit. D’ailleurs, si nous étions punis à l’école, pas besoin de nous plaindre, nous n’étions pas écoutés et au contraire, nous risquions d’être punis une seconde fois.

De nos jours, c’est le maître ou la maîtresse qui  a intérêt à faire gaffe à ses abattis, n’est-ce pas ?

A dix ans et demi, j’avais terminé mes études primaires haut la main et la maîtresse dit à mes parents que je devais continuer. C’est ainsi que je me retrouvais  en sixième, pensionnaire à quelques kilomètres, j’étais petite encore, et ce fut très dur pour moi et pour mes parents.

Je pourrais vous raconter encore pas mal d’anecdotes mais je vais m’arrêter là.

Oui, tout a bien changé, en bien et en mal.

Ce temps-là valait-il mieux ou bien  est-ce seulement de la nostalgie ? je ne saurais le dire.

Ce que je sais, c’est que j’en ai de très bons souvenirs.

Bonne rentrée en tout cas à tous les enfants !

33 réflexions au sujet de « La rentrée »

  1. Merci pour tes souvenirs d’enfance qui m’ont émue, ils me rappellent mon enfance (je suis née en 1953). Seule différence, j’ai toujours été une rebelle face à l’autorité trop pesante ou à l’injustice, il m’arrivait de me rebeller et j’ai même été une fois soutenue par mon père face à une institutrice du public qui m’avait pris en grippe car je venais de l’école privée. J’ai même du changer d’école et retourner dans le privé….
    Beau mois de septembre

  2. Oh la la …. Ton billet du jour, j’aurais pu l’écrire moi aussi.J’ai vécu exactement la même petite enfance que toi (mis à part que moi je suis née en 1948, donc un peu plus « vieillotte » ! Moi aussi j’habitais un petit village, et l’école était assez éloigné de notre petite maison ! Mais que de beaux souvenirs tu m’as rappelée. Merci, merci ma petite Clara ! Je t’embrasse.

  3. Bonjour ma douce Clara,
    De doux souvenirs de ton enfance, je vois que c’était la vie dur, ça forge le caractère !
    Ce temps-là hélas est très lointain, maintenant l’enseignant n’est plus respecté, c’est à peine s’il ose mettre des notes !
    C’est bien dommage que le monde soit changé de cette façon.
    La voiture prime avant tout, on se garerait bien dans l’école si c’était possible, bref, on vit dans un monde d’abrutis.
    On voit où cela nous mène…
    Merci pour ce beau récit, c’est du vécu, ça remue le ventre ce que tu écris.
    Je n’ai pas vécu cela, ça commençait déjà à dégénérer
    Bonne journée, bisous.

  4. Coucou Clara,
    Merci de nous raconter tes souvenirs, j’ai beaucoup aimé.
    Aujourd’hui c’est la rentrée et je te la souhaite agréable, même si tu es une vacancière permanente.
    Bon mardi et prends soin de toi.
    Lolli

  5. Je n’ai pas tout à fait les mêmes souvenirs que vous, mais j’ai connu aussi les bons points, les blouses pour tous, le respect du corps enseignant, et cela n’avait rien de contraignant. Hélas, mai 1968 est passé par là !

  6. Bonjour Clara
    Je crois que nous avons vécu les mêmes choses enfin presque car j’etais une enfant de la ville , mais avec un père très strict sur les resultats scolaires et la vie n’etait pas toujours facile , surtout pas à la rebuffade …
    Bises Clara

  7. Florence – Testé pour vous
    Bonjour Clara…même si maintenant tu en gardes de très bons souvenirs, je ne pense pas que tu aurais aimé que tes enfants ne partent à l’école qu’avec un casse-croûte ou qu’ils soient obligés de faire tant de km à vélo alors qu’ils étaient si petits…on garde surement de la nostalgie de notre enfance…mais il faut aussi se rappeler les coups de règles sur les mains, les coups de poing donnés par certains instituteurs (j’en ai vus, je peux te le garantir), des enfants qui étaient pris en grippe, etc etc…la vie de ta mère n’a pas du être facile…je ne pense pas qu’avant c’était mieux…je crois qu’il y a du bon dans notre époque, que tout n’est pas noir…par exemple les bourses, les gosses qui malgré les difficultés essayent de s’en sortir…il y a beaucoup de bon, mais on en entend pas parler…on ne nous montre que le mauvais…j’ai de bons souvenirs de mon circuit scolaire, c’est un fait..mais j’en ai aussi des détestables…que je ne souhaite à personne…des humiliations, des coups parce que j’étais gauchère et que non, il ne fallait pas être gauchère…m’attacher la main gauche dans le dos et m’obliger à écrire de la main droite et me cogner lorsque ça n’était pas bien écrit. Jouer au ballon dans la cour et me prendre un coup de règle dans les jambes parce que je récupérais la balle de la main gauche…remarque, maintenant, je suis ambidextre 🙂
    Allez, je file…à bientôt Clara et hier, impossible de te laisser un commentaire donc je l’ai mis sous ton commentaire, dans mon article…
    Vous avez eu des orages ? Nous, ça a tonné, éclairé et de l’eau par seau…aujourd’hui, ça y est, tout est calme 🙂
    Allez, à très bientôt et passe une très bonne journée

  8. Coucou Clara,

    J’ai commencé l’école la même année que toi, normal puisque nous avons le même âge. A part que j’étais dans une école maternelle tenue par des demoiselles adorables qui voyaient leur vie aux petites têtes blondes ou brunes qui venaient apprendre à lire chez elle car cette école intégrait le CP de maintenant et on nous préparait à lire et à écrire avant de rentrer en 11 ieme.
    J’ai appris avec la méthode Montessori qui existe encore dans les Pays Scandinaves et chez nous mais si peu.
    Le poêle était aussi présent mais un Monsieur nous le préparait puis la maîtresse que j’aimais l’alimentait.
    Des similitudes avec toi mais je n’ai jamais fabriqué mes jouets. Mais il est vrai que j’habitais en ville et que j’allais dans une école privée. Plus tard nous avons déménagé et je suis allée dans une autre école qui elle allait de la maternelle au BEPC mais on passait aussi le certificat d’étude.
    Merci pour les souvenirs que tu m’as rappelé.
    Ta vie a dû être plus dure que la mienne.
    Belle journée de rentrée pour tes petits enfants .
    Gros bisous

    EvaJoe

  9. Tes souvenirs rejoignent un peu les miens à qq années près , mais cela dit, de nos jours, les enfants ont déjà la vie ouverte sur un grand univers qui n’est pas forcément toujours au top mais il faut vivre avec son temps 🙂 et les prof n’ont sûrement pas les mêmes vocations et encore moins les mêmes pratiques oupsssssssss
    Bisous Clara et @ bientôt

  10. bien sur que tout est naturel, ils n’ont pas les moyens de trafiquer leurs produits comme chez nous; seules les entreprises occidentales installées chez eux utilisent des produits chimiques pour augmenter le rendement (pour les roses notamment) car pour eux, ce serait trop cher.
    belle journée, Clara

  11. Coucou Clara ! J’ai adoré te lire..une vie d’écolière bien remplie mais difficile, il te fallait du courage pour faire ces kilomètres.. tu a eu la chance d’avoir un grand frère. Ma vie d’écolière a été différente.. et je n’en ai pas conservé de bons souvenirs.. La vie d’écolière de ma fille née quelques années plus tard que toi est aussi très différente.. Je l’emmenais en voiture.. et me garais n’importe comment étant toujours en retard !!
    Merci Clara pour ton joli billet de rentrée!
    Je t’embrasse.

  12. Contrairement à toi, je ne garde pas de bons souvenirs de l’école, j’ai eu une maîtresse qui m’avait pris en grippe et ce fut une suite de cauchemars surtout que mes amies m’ont tourné le dos et ça c’était en primaire et la suite de ma scolarité fut des montagnes russes.

  13. Bonjour Clara, des souvenirs bien évoqués que je viens de lire sans effort. Enfant ,j’ai souvent manqué la classe à cause d’une santé fragile surtout la première année, si bien que lorsque j’y suis retournée ,je ne savais pas bien écrire, j’avais appris à lire avec mon père. Le tableau noir, l’encre et la plume…Oh ! tout à bien changé. Ma mère me racontait souvent comment dans sa famille, on allait loin à pied rejoindre l’école des sabots de bois pour souliers. Quand l’un des enfants les cassaient, il devait aller nu-pied ,faute de pouvoir lui en acheter une autre paire ; ils étaient 9 enfants, et pas d’allocations familiales alors, ni sécurité sociale. Le grand-père le dimanche s’accordait du repos bien mérité et lisait un peu Zola, Balzac. Un autre temps….
    Amitiés

  14. Mes propres souvenirs sont plutôt teintés d’angoisse. Elève moyen je cherchais déjà ma vraie place mais je ne me suis jamais senti à l’aise à l’école. Bises Dan

  15. Bonjour Clara, comme j’ai aimé ton billet, je vais le faire lire à mon mari , il va se retrouver, sauf que lui malgré ses bons résultas n’est pas allé en 6ème, ils étaient 4 à la maison et seul l’aîné avait fait des études , c’était ainsi et il n’en a jamais voulu à ses parents. Un vrai beau billet Clara, merci pour ce partage qui m’a touché. Bisous MTH

  16. Je me retrouve tout a fait dans ton texte .
    J’aimais l’école et les souvenirs sont aussi présents que lors de ces années là , de beaux et bons souvenirs me reviennent . Je voulais être instit les aléas de la vie ont fait que c’est vers une autre orientation que je suis allée contre ma volonté a l’époque on ne respectait pas vraiment le choix des enfants .
    Le respect était de rigueur et je trouvais cela très bien , j’admirais aussi mon institutrice , puis ce fût son mari jusqu’au certificat d’étude, ils avaient la direction de cette école .C’était un couple d’une grande gentillesse tout en étant assez strictes mais ce qu’il fallait .Pour moi ces années furent belles .
    Pas de comparaison avec l’enseignement de nos jours c’est certain .
    Comme on dit c’était un temps que les moins de 20 ans … etc

    Je te souhaite une belle journée Clara
    Amitiés

  17. bonjour, je me souviens très bien de mon école maternelle, je n’y suis jamais retournée, peut être pour ne pas rompre le charme, je te souhaite une bonne journée, bisous

  18. Oh ! Comme tu décris bien ce temps Clara ! Moi, je suis entrée à l’école en 1948. Je demeurais à 5 minutes de marche du couvent, en plein village … toute une différence, hein ! Une fois, j’ai voulu faire comme d’autres, apporter mon repas … mais ce fut la première et la dernière … j’ai compris que c’était préférable de retourner à la maison 😆 … j’ai pris plaisir à te lire ! Bonne et belle poursuite de ce jour et agréable mois de septembre tout entier !
    Amitiés♥

  19. Oui tout change même à notre époque nos parents n’avaient pas la même école et rentrée sans doute. Ma première rentrée je m’en souviens comme si c’était hier, je pleurais sous le préau et avec les cris des autres enfants cela faisait une résonance, je me souviens surtout de ces bruits mêlés de pleurs et de cris et j’avais peur… Bisous Doubs !

  20. Bonjour Clara,

    J’ai adoré ton billet très émouvant sur tes rentrées enfantines, pour moi c’était encore quelques années avant ( je suis né en 1929) don avec en plus les années de restriction et d’occupation. j’en ai pourtant gardé de très bons souvenirs. les jours de rentrée maintenant, c’et un encombrement de voitures devant les écoles provoquant un énorme bazar. les temps ont vraiment changé. Merci et bravo pour ton billet.
    Bises bien amicales.

    Henri.

  21. Merci Clara pour ces doux souvenirs, une vie pas facile mais ho combien plus jolie que celle de ces gmans qui ont tout et n’apprécie rien! Oui j’ai quelques souvenirs comme ça, sauf que c’était au pensionnat, mais malgré tout je pense que maintenant l’école n’est plus ce qu’elle était. tout juste si les écolier n’y font pas la loi! Les parents non plus remarque qui e savent plus éduquer…enfin je pense. Bisesssss

  22. Merci pour ces beaux souvenirs. Un petit brin de nostalgie, pas lié au « c’était mieux avant » mais plutôt à nos petits moments de bonheur à jamais révolus. Tu remarqueras que quelle que soit l’époque où nous sommes allés à l’école primaire, chacun a des souvenirs agréables ou moins, mais précieux comme des trésors de notre enfance. J’avoue que j’y ai pensé aussi aujourd’hui en fredonnant des rondes qui me rappelaient les récréations 😉
    Belle soirée à toi. Bisous

  23. C’est un très bon moment de lecture qui m’a véritablement plongée dans ton enfance chère Clara ! J’adore ! J’avais besoin de me changer les idées, c’est fait et je t’en remercie !
    Je te fais de grosses bises.
    Bonne nuit.

  24. bonjour chere Clara, heureux de te retrouver, elle est merveilleuse l’histoire de ton école, meme école, memes problemes pour y aller, dans un petit village, tout comme le tien, quelques années avant toi, dans cette école j’ai appris l’essentiel, avec un couple d’instituteurs merveilleux, helas pas de sixième pour moi, en 1940 il s’est passé quelque chose, et mon collége était en zone occupée, moi en zone libre ! mes etudes se sont arretées là, reprises plus tard par correspondance, la galère…de bons souvenirs des rentrées de cette époque, l’instit on le respectait ! je suis rentré, mais encore là bas, dans ma tete, aupres de ma chere petite fille vietnamienne ! bonne journee chere Clara, grosses bises

  25. Florence – Testé pour vous
    Bonjour Clara…oh oui, tu as vu, la chambre U de ma fille est superbe hein ? Elle s’y sent bien, vraiment. Mes filles, qui étaient à Aix, avaient 9 mètres carrés, sans cuisine ni salle de bain…juste une chambre sombre, sale…elles parlaient de « cellule » lorsqu’elles parlaient de leur chambre. Ma fille Lorine a un palace à côté et lorsque nous avons découvert la chambre, Lorine et moi on s’est regardé et on a souri…Lorine a crié « ouaissss, la classe ! »…j’en souris encore 🙂
    Oui, oui, je sais je sais, je vais m’habituer…mais j’avoue que d’abord eu mes filles pendant tout ce temps, puis de les voir partir les unes après les autres, puis finalement de ne plus en avoir avec moi, ça fait bizarre 🙁 mais bon, c’est la vie et je sais que ça n’est pas la fin du monde…juste m’habituer, doucement mais surement 🙂
    Comment vas tu ? Pas trop froid ? A Toulouse, c’est humide 🙁 mais j’aime bien aussi ces températures qui ne font plus transpirer…ça laisse respirer 🙂
    Demain, je pars pour Agde…j’y vais voir mes parents (pas en très bonne santé)…Je reviens..je ne sais pas trop quand
    A très bientôt Clara et passe une excellente journée et fin de semaine

  26. Re-Coucou Dame Clara !!! Sourire
    Ah ben voilà de quoi tendrement m’apaiser… Sourire Ravi
    J’ai bien fait de poursuivre « mes douces visites Amicales »!!! Clin d’oeil
    Quel beau texte souvenir… Avant avait ses avantages tout comme ses inconvénients…Aujourd’hui a les siens… Lequel est le mieux, je ne saurai répondre… Mais ce dont je suis sure en mon fort intérieur, c’est que je préfère largement « les quelques inconvénients » du Passé à ceux du Présent… Il me semble que certaines Valeurs Essentielles y étaient abordées avec le but non caché de les développer avec succès !!! Et moi, elles me sont très Précieuses ses Valeurs !!! Mais moi, c’est moi et pas une autre ou un autre, alors ceci n’est que mon Ressenti Personnel !!! Sourire/Clin d’oeil
    Merci pour ce doux Partage Dame Clara… Au départ il m’a semblé l’avoir déjà lu mais je me suis aperçue que j’avais quelques BloPoto’s qui avaient déjà abordés le sujet alors c’est un peu normal « cette impression de déjà lu », vous avez les doux souvenirs d’une Époque… Intense Sourire
    Mille tendres Bisoudoux
    ***Tincky***

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