« navatas » ou radeaux

DSC06416Je vous ai parlé dans un de mes derniers articles de la ville médiévale de Ainsa dans la région de Sobrarbe dans le Nord de l’Espagne.

On y accède par le tunnel de Bielsa depuis Saint Lary Soulan.

Y est exposé cet immense radeau qui s’appelle « navata ».

Chaque année, au mois de mai, lors d’une fête, on commémore, sur le Rio Cinca,  le temps où les bûcherons  de la région profitaient du printemps et de la fonte des neiges pour descendre dans la plaine les bois abattus la saison précédente en constituant des embarcations en formes de radeaux. Ils descendaient ce fleuve puis l’Ebre pour enfin atteindre la Méditerranée qui n’est vraiment pas la porte à côté !

Cette forme de transport très périlleuse, a disparu avec les routes au milieu du XXème siècle.

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Voyez comment étaient liés les troncs entre eux. Quel courage pour naviguer si loin, là-dessus !

[youtube]https://youtu.be/__6PHrAXVWo[/youtube]

32 réflexions au sujet de « « navatas » ou radeaux »

  1. Bonjour ma douce Clara,
    Il faut avoir de bons bras !
    Je vois que c’est très dur, c’est bien de perpétuer les gestes des anciens et montrer aux plus jeunes combien tous ces gens avaient une vie très dur et ils ne se plaignaient pas !
    Il y a certainement eu des accidents, ce n’est pas évident, plus le courant, chapeau à ces hommes.
    Merci à toi pour la vidéo.
    Bonne semaine, bisous.

  2. Remarquable cette embarcation qui cela dit, je ne me sentirais pas trop en sécurité dessus 🙄
    J’♥ l’idée de faire perdurer ces coutumes
    Je découvre avec toi , le Nord de l’Espagne a beaucoup à nous montrer 😆
    Je te souhaite une magnifique semaine prévue ensoleillée

  3. Moi non plus cela ne m’aurait guère inspirée de monter sur ce genre de radeau …. Pas très courageuse la Catalane ! Nous avons passé plusieurs années des vacances à Saint-Lary Soulan (La boîte où je travaillais avait une résidence de vacances pour ses salariés là-bas). Je me souviens que nous empruntions le tunnel de Bielsa, et nous étions toujours surpris de voir que le côté français était tout noir et mal entretenu, alors que dès que nous arrivions dans la partie espagnole du tunnel, c’était « Versailles », tout lisse et bien éclairé !!! Est-ce que cela à changé ? Bisous ma belle.

  4. bonjour chere Clara, intéressant ton article, cette methode de descente des rivières avec le bois flottant était très usité à une époque, on en retrouve trace au Québec également, il est bien que l’on conserve ces radeaux, temoins d’une pratique tres dangereuse, d’accompagnement des bois flottés,
    ou tout simplement comme moyen de transport ! merci pour tes images et la video, bonne semaine et grosses bises

  5. Bonjour Clara
    Merci pour toutes tes explications ..je ne pourrais pas monter la dessus .mal de mer !!
    Plus un peu d’inquietude quant à la stabilité de ce radeau !!
    Bonne journée
    Bises

  6. Comme le dirait quelqu’un que je connais : « Y avait vraiment pas d’autres solutions ???? » 😆
    Très impressionnant ; ils méritaient leur soupe ces messieurs !
    Bisous et bonne journée.

  7. Merci Clara,
    J’aime aussi te lire, tu as une belle aisance et toujours une phrase qui retiens mon attention…

    Et puis, on apprends des choses comme avec cet article

    Merci à toi Clara !

  8. En effet cela ne semblait pas être très commode!!! Aujourd’hui ils essayent de recréer ces anciens moyens de transport sur Kholanta et faut dire que certains ne manquent pas de savoir faire 😉
    Merci Clara pour ce partage très intéressant.
    Bisous et belle journée printanière.
    Domi.

  9. c’est périlleux en effet mais cela existe encore dans des région reculée sauf erreur de ma part non? Super idée d’en parler et de le montrer en vidéo. Bisesssss

  10. Ah ! Nous, ici, nous appelions cela la «drave» … mon père, étant jeune en a fait … il a même sauvé des gens de la noyades, dans le temps … ouf ! Pas facile, ce métier !
    Bonne fin d’après-midi Clara et agréable soirée,
    Bisous♥

  11. C’était sportif à l’époque mais certains encore le font pour le plaisir de l’aventure ! Enfin bon ce n’est plus de mon âge
    Bisous Clara on a un temps extraordinaire !

  12. dur, dur Clara!
    et puis faut voir les distances ….
    surement que partout il y avait du danger dans le travail qui permettait de gagner sa soupe, et il n’en restait pas trop
    beau partage, je ne connaissais pas ce travail en Espagne, mais ça se faisait bien de descendre les troncs d’arbres coupés le long des fleuves car les routes il ne fallait pas trop compter dessus, et les routes c’était pour beaucoup les fleuves, comme en Amérique du Sud
    bisous chère Clara
    Angie

  13. Bonjour ma douce Clara,
    Enfin, il va faire beau !
    Ce week-end, ce n’était pas folichon.
    Merci pour ton gentil commentaire.
    Passe une belle journée, bisous.

  14. Bonjour, très intéressant ton article, en effet c’était un moyen de transport bien périlleux, quand on voit les photos, je te souhaite une bonne journée bisous Francine

  15. Ouah, vraiment extraordinaire ce reportage, clara !

    Les hommes sont capables de tant de choses, mais exploitent-ils toujours bien ce don ?

    Ton billet laisse rêveur mais aussi plein de réflexion ……….

    GROS GROS BISOU : sabine

  16. Et bien ce devait être une belle aventure, mais combien de personnes ont du tomber? Un sujet fort intéressant et j’aime bien lorsque ce qui se faisait avant perdure.

    Mainten

  17. Zut! Rire, cela m’a échappé des mains..C’est partis sans que je termine….

    Maintenant c’est plus lié au folklore qu’au travail des hommes. Mais il est bon de le voir,j’aime beaucoup.

    Bisous j’étais dehors quel joli temps nous avons…

    EvaJoe

  18. Décidément, les anciens ne plaignaient pas leurs peines ! Je ne savais pas que cela existait en Europe, je savais pour le Canada par contre. merci pour la découverte. Bonne journée

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