Les paysans

 

Je suis issue d’un milieu paysan, j’ai passé toute mon enfance dans une ferme et j’aime la campagne, celle de la diversité des cultures, des paysages, des animaux, ce monde de petites gens en difficulté à présent quand ils n’ont pas pu ou voulu céder aux sirènes de la mondialisation et des pesticides. Combien de temps pourront-ils tenir quand leurs terres sont petit à petit grignotées par des gens cupides et malhonnêtes, français ou étrangers, ou par des promoteurs immobiliers que laissent faire les communes ?

Doit-on parler de paysans, d’agriculteurs, d’exploitant agricole ?

« Le terme de paysan qualifiait plus le milieu de vie, celui qui vivait à la campagne, par opposition aux citadins ! Terme devenu péjoratif avec l’industrialisation de l’agriculture, il retrouve actuellement ses lettres de noblesse en même temps que le retour aux vraies valeurs et sert aujourd’hui à désigner celui qui travaille la terre avec respect .

La qualification d’agriculteur a succédé à celle de paysan, pour ne plus désigner seulement celui qui vivait à la campagne mais aussi le métier de celui qui cultive . On l’utilise aujourd’hui un peu à outrance, ne faisant plus la différence entre les modes de culture, pourtant rendu nécessaire de par leur évolution . La qualification d’agriculteur ne devrait être réservée qu’à celui qui cultive, par opposition à celui qui exploite.

L’exploitant agricole a pris ses galons suite à l’apparition de l’agro-industrie, cette qualification est aujourd’hui synonyme d’industrialisation, de mondialisation de l’agriculture, où l’exploitation des sols jusqu’à celle de la main d’oeuvre est le maître mot. » Marie-Lys Bibeyran.

Ici, dans la montagne, les fermes qui ne sont pas encore abandonnées, sont de petite taille, géographie oblige, et heureusement, il y a encore les granges disséminées un peu partout, les troupeaux de moutons et de vaches, de chevaux et d’ânes qui parcourent les chemins et les façonnent lors de la transhumance, et lors des estives. L’homme et les animaux, tant qu’ils seront présents, maintiendront un cadre de vie que l’on aime. Qu’adviendra-t-il si un jour, ils disparaissent ?

40 réflexions au sujet de « Les paysans »

  1. Je suis aussi fille de paysans et, ça me rappelle, au lycée, à l’entrée en sixième, une fille de mon village qui ne voulait pas dire que ses parents étaient, ce qu’on appelait à l’époque des paysans, notait qu’ils étaient agriculteurs, trouvant que c’était plus « classe ».
    Par contre, dans nos villages, le désastre a commencé avec le remembrement auquel mon pépé était farouchement opposé à cause de la destruction des haies !
    Il s’est avéré qu’il avait raison, mais trop long à raconter …
    Je sais que tu comprends.
    Bon week end, bien au chaud … pour ceux qui peuvent.
    Bisoux, chère clara

  2. La citadine que je suis aime se promener dans la campagne verte et vallonnée mais ne pourrais y vivre. Quant à l’appellation laissons à ceux qui exercent ce beau métier Le choix de s’appeler comme ils veulent. J’ai publié hier ma participation à ton défi citation. Bisous et bon week-end Clara.

  3. Je me demande comment ils arrivent à survivre nos paysans … Moi qui suis originaire de Cerdagne où les fermes sont vraiment très, très petites, je constate qu’au décès des anciens, et bien plus personne ne continue à s’occuper de l’exploitation, et cela me désole. Il faut reconnaître que c’est un travail qui est très prenant, sans congés car il faut s’occuper des animaux tous les jours, et les jeunes ne veulent plus de cela. Et ça me désole !
    Allez bisous ma belle et bonne journée.

  4. il ne reste plus qu’à espérer que jamais ils ne disparaîtront totalement, c’est un métier difficile pour un revenu plus que moyen, la fille d’une amie éléve des chèvres , fait les fromages, va au marché vendre sa production, s’occupe de la maison et des enfants, levée tôt, couchée tard elle ne changerait sa vie pour rien au monde.
    très belle journée, bises
    danièle

  5. Je suis de fils de vigneron et fier de l’être par contre quand je vois les exploitations agricoles partir en friches, j’en ai le cœur qui se serre…
    La dernière décennie est terrible, c’est toute une génération qui s’en va . Tout part en friches..
    Bon et doux Weekend Clara
    Bisous
    timilo

  6. …mes grands-parents maternels vivaient à la campagne. Ils n’avaient pas de ferme, juste une petite maison et des champs qui leur permettaient de vivre en plus d’un travail en usine pour le grand-père. C’était une vie toute simple et…saine. Qu’en était-il aujourd’hui avec ces immenses fermes et dans cette mondialisation?
    Bises de Mireille du Sablon

  7. Bonjour chère Clara,
    C’est un noble métier.
    Je suis née à la campagne, les parents d’une amie avaient une ferme, je passais un mois à la ferme en été, ce sont mes plus belles vacances !
    J’ai eu très difficile de vivre à Bruxelles, ce n’est pas la même mentalité.
    Ca fait 30 ans, je connais les lascars !
    Il faut aider les paysans, un mot que je n’aime pas trop, nous en avons besoin, c’est très difficile pour tous ces gens.
    Tu peux être fière !
    Il neige à Bruxelles, pas chez mon papa qui est toujours à la campagne !
    Bon week-end, bisous.

  8. J’habite la campagne, depuis toujours, et, toute ma jeunesse, isolé à 2 kilomètres du village. Si mon grand-père avait été métayer dans son jeune temps, mes parents et moi n’étions plus des « hommes de la terre », mais nous sommes restés paysans, les pieds bien sur terre!. J’ai gardé dans mon ordi ce documentaire de 2014 sur l’évolution du monde paysan, il me parle beaucoup, il m’attriste mais j’ai l’espoir de revoir une agriculture plus respectueuse des paysans, de la terre, et des animaux.
    https://www.youtube.com/watch?v=SvCYVnlgGDE&t=1279s
    Bon week-end.
    Amitiés.

  9. bonjour chere Clara, merci pour ce bel article, comme beaucoup je suis issu du monde paysan, j’ai vecu et travaillé dans une ferme jusqu’à l’age de vingt ans ! je connais bien ce milieu, et je suis triste de voir ses difficultés actuelles, mon père s’est arreté avant l’avenement du tracteur , nous vivions à trois sur une petite ferme, en autosuffisance, nous vivions petitement , mais bien, maintenant les paysans s’endettent, produisent à tout va, ne pouvant plus vendre leurs produits correctement, ils vont jusqu’au suicide ! ces fous de la FNSEA poussent au remembrement, à la production à outrance, avec recours aux pesticides , il faut revenir rapidement à une agriculture biologique, si l’on ne veut pas tuer la production agricole et la paysannerie …bon weekend Clara, bisous

  10. Mon gendre est fils de paysan ou agriculteur comme on veut …c’est un métier très dur et ces personnes méritent vraiment le respect !
    J’aime d’ailleurs beaucoup les voir travailler ,que ce soit pour la recolte du blé que pour la pileuse..travail très ingrat !
    Mais le constat hormis leurs problèmes actuels ils aiment leur métier ..
    Bises Clara

  11. Merci pour ton article Clara. Je vois bien que ce que tu dis est vrai quand je vais en Haute-Loire en vacances. Il y a de moins en moins de jeunes éleveurs de vaches et de moutons dans la vallée de l’Allier. Je ne suis pas issue du milieu paysan, mais ouvrier et nous avons toujours vécu proches de la campagne et y avons passé nos vacances, car, sans remonter « à l’an pèbre » comme on dit chez nous, il y a bien sûr des paysans dans ma famille. Je vis dans un hameau au milieu des vignes et je suis bien consciente des problèmes des paysans car déjà, le paysage s’est fortement modifié depuis ces dernières années. Avant il y avait beaucoup d’arbres fruitiers, maintenant uniquement des vignes…ils sont bien obligés de survivre et de s’adapter au marché et quand on voit un jeune s’installer, je t’assure qu’on croise les doigts. De plus je peux te dire que je vis ces problèmes au jour le jour car mes deux fils pour des raisons différentes sont entrés dans ce milieu, puisqu’ils sont tous les deux…apiculteurs. Alors tu vois, tu ne m’apprends rien, ni sur les conditions de vie, ni sur le travail harassant qui est le leur, pour un maigre salaire, et un manque de reconnaissance de la société. De plus rien n’est fait par nos banquiers français pour aider les jeunes à s’installer convenablement. Bises et bon week-end

  12. Je suis pourtant née en région parisienne, mais de par mes ancêtres, je reste très attachée aux valeurs de la terre. Je ne me suis jamais sentie appartenir à ce monde citadin où il fallait penser, métro, boulot, dodo. J’ai toujours refusé d’aller travailler dans Paris intra-muros en privilégiant un habitat et un travail dans l’ouest parisien, même si je devais voyager beaucoup en Asie.
    Ensuite, le retour dans cette Bretagne pour y retrouver mes racines gallos comme léonardes et ce besoin de me remettre au breton que mon père parlait encore un peu ! Pour le gallo, je n’ai pas eu de grandes difficultés ayant fréquentés les frères et sœurs de mes grands-parents maternels qui ont toujours vécu en Ille et Vilaine.
    Alors oui, dans certains coins, il existe encore de petites structures qui se mettent au Bio pour tenter de survivre. L’agroalimentaire tel qu’il est vécu en ce moment est une véritable catastrophe pour le monde agricole. Et la grande distribution qui m’a donné du boulot en centrale d’achats pendant tant d’années n’arrange rien avec leurs méthodes de voyou !
    Bises et bon samedi

  13. Hello Clara,
    Depuis le remembrement et l’arrivée massive de la mécanisation, c’est devenu très industriel, pour produire en masse, et évidemment avec une grosse baisse de la qualité… que faire ? j’ai pas de solution…
    Ici grosse neige de partout, tempête ! 😉
    J’espère que ça roule pour toi…

  14. Bonjour Clara, un très beau billet, nous sommes viticulteurs,enfin nous étions (retraite) chez nous les vignes ont pris de la valeur, il n’y a plus de petits agriculteurs, plus aucun de ceux qui reste n’ont des vaches, il y a 3 grosses exploitations pure agricole, les autres ont pu récupérer un ou deux ha de vignes et cela les sauve, quand je suis arrivée à mon mariage en 1959, mes beaux parents avaient des vignes et des champs et ils élevaient 4 vaches, un cochon des poules et des lapins , on vivait avec l’argent du lait, c’était pas la misère mais presque, on a eu la chance que mon mari achète des friches qui étaient en appellation et petit à petit les vignes ont pris le pas sur les champs et maintenant le peu qui reste est loué a des agriculteurs, nous avons eu de la chance, mais pas seulement , j’ai travaillé dur dans les vignes , je n’étais pas habituée venant de Paris, et piocher les vignes entre les ceps devant les hommes qui taillaient n’avait rien d’une partie de plaisir, puis ma belle-mère et moi nous « sarmentions » c’est à dire que l’on ramassait le sarment dans les rangs de vignes, on en faisait des bottes et on les mettait sur un brancard pour les sortir de la vigne, nous avons deux filles mais seule l’une est restée sur l’exploitation avec son mari, le travail est différent du mien, elle ne va pas aux vignes mais vend notre Champagne à l’export, nous avons une dizaine de personnes qui nous aident certains depuis 25 ans , malgré tout on sent que les temps ont changé, la vente est plus difficile, un ouvrier est parti, ils n’ont rembauché personne, trop de contraintes en plus faut le trouver le gars qui veut bien aller aux vignes, car il y a beaucoup de choses que l’ont fait encore à la main et la terre est basse… je pourrais te parler pendant des heures… Bisous et bonne journée MTH Ps: mon mari et moi nous disons souvent que nous ne voudrions surtout pas être éleveurs, c’est vraiment galère pour eux!

  15. Paysan ou agriculteur méritent le respect, il sont ceux qui nous permettent de manger , mais je reconnais que depuis la venue des donneurs d’ordres , les uns et les autres ont hélas changeaient de vie
    Il y a ceux qui continuent à honorer ces beaux métiers
    Il y a les autres qui se sont laissés embobiner et que qui au prix de je ne sais quel vaurien se permettent d’empoisonner la terre avec les engrais et autres
    Et il y a ceux qui ont décidé de poursuivre petitement, honnêtement et qui vendent leurs produits et moi ce sont ceux-là que je voudrais qu’ils se multiplient car oui, on peut vivre de ce métier mais il faut aussi que la population suive et joue le jeu de manger sainement et je ne veux pas entendre dire que c’est trop cher car bien plus cher coûte le superficiel qui remplit certaines chaumières , personnellement autant que faire se peut, j’achète ces produits directement à la ferme , je vais chez mon boucher en qui j’ai confiance et il n’y a que comme cela , j’ai eu des moments difficiles mais jamais la nourriture a été négligée car oui, les petits paysans ont leur place et j’en connais qui vivent de leurs produits sans se soucier de Bruxelles et n’attendent pas que ça tombe tout seul, je sais que mon com sera critiqué mais j’assume 🙂
    Si le monde cessait d’acheter les produits qui viennent de ???? au bénéfice du producteur local ces petits paysan / agriculteur pourraient vivre de leur magnifique métier

  16. Coucou Clara
    Bravo, c’est bien d’en parler, les paysons ont du mérite sans eux on ne vit pas, il faut en prendre conscience.
    Je vis dans une petite ville de campagne et j’avoue que je m’y plais bien, les grandes villes, je n’aime plus, trop de monde et d’incivilité.
    Merci de m’avoir signalé le problème pour mettre un commentaire… je te rassure tout de suite, moi aussi ça m’arrive, donc j’insite pas… je reviens plus tard c’est plus simple. Bien souvent on est à deux à écrire sur le m^me blog.
    Passe un bon samedi.
    bisous

  17. Bonjour Clara,

    J’ai un grand-père maternel qui était né dans une ferme en Haute Loire, ses parents étaient paysans, il n’a jamais renié ses racines, il nous a parlé du travail de ses parents, durs, âpres sur les terres Auvergnate. Quand ses frères et lui allaient à l’école, ils y allaient à pieds, l’hiver il fallait faire un tunnel pour sortir tant la neige avait envahis les près.

    J’habite à nouveau la campagne par choix, en face de chez moi j’ai une ferme ils font de la viande Charolaise, selon la tradition ancestrale de ses parents, les animaux sont le plus souvent dans les prés, l’hiver ils vont à l’intérieur. Il y a encore alentour pas mal de fermes, certain se disent agriculteurs je pense que ce sont ceux qui cultivent la terre, les autres comme celui dont je t’ai parlé se dit paysans, élevant pour la viande..
    Contrairement à d’autres qui se plaignent assez souvent , mes voisins sont fort discrets, ils sont nés paysans ils vont mourir paysans, mais si maintenant c’est leur fils qui fait vivre l’exploitation, son père et sa mère l’aident du mieux qu’ils peuvent.
    En Bourgogne il y a peu de vaches à lait, c’est souvent là où les quotas sont maigres.
    Par contre ils ont su se diversifier dans les condiments (cornichons de l’Yonne, les seuls qui produisent français) les céréales, les oléoprotéagineux comme le colza le tournesol, mais aussi les fruits secs, c’est plus dans le Nord. Le Sud c’est le bovin pour la viande.

    Il suffit pas de produire après il faut pouvoir vendre. Beaucoup vende directement aux consommateurs sans passer par des intermédiaires, mais ce sont des petites exploitations. Mon voisin quant à lui vend à des abattoirs. Les pires dans l’achat d’animaux ce sont les maquignons…Des voleurs qui vivent pourtant grâce à ceux qui ont une exploitation avec des animaux..

    Merci pour ton article.

    Bisous

    EvaJoe

  18. Bonjour Clara. Mes grand-patents maternels vivaient à la campagne et élevaient quelques animaux, sans aucun confort avec 8 enfants. Aucun de leurs enfants n’est resté à la campagne… Mais c’est vrai que nous avons besoin des agriculteurs…

  19. Chère Clara, c’est bien vrai cela, un peu partout:

    …Le terme de paysan qualifiait plus le milieu de vie, celui qui vivait à la campagne, par opposition aux citadins ! Terme devenu péjoratif avec l’industrialisation de l’agriculture,…

    la disparition des animaux m’inquiète beaucoup
    plus rien n’est « sacré », tout qui n’est pas transformé, gêne, empêche le progrès, bref, la vie va-t-elle devenir industrielle lorsqu’on pourra la créer en laboratoire ?!
    je t’embrasse, bonne journée
    Angie

  20. Quelle chance tu as eu d’être élévée dans une ferme.
    Lorsque j’étais enfant je disais toujours « moi je me marierai avec un paysan et j’aurai des poules et de lapins »
    La vie en a décidé autrement, mon mari n’est pas du tout paysan
    Mais j’ai toujours eu une maison où je pouvais garder un morceau de terrain à mon potager, je ne pourrai pas vive sans ce contact avec la terre, c’est très important pour moi.
    Je n’achète mes légumes et volailles/lapins à des paysans qui pratiquent l’agriculture je ne dirai pas bio mais traditionnelle.
    Le Bio je ne suis pas contre mais encore est ce vraiment du bio? Lorsque l’on voit chez le poissonnier « poisson bio de pleine mer » je me demande comment ils font pour séparer la mer en deux parties
    une bio, une poluée?…
    J’ai bien aimé ton billet de ce jour.
    Passe une belle fin de semaine
    Bisous
    Maryse

  21. Comme tu as raison, tout est dit et j’adore la chanson qui accompagne ton article. Je suis citadine, de mère en fille, mais j’ai toujours un profond respect pour ceux qui nous nourrissent. J’adore acheter chez les paysans qui viennent vendre leur récole au marché et je suis horrifiée quand j’apprends ce qu’ils gagnent à la fin du mois.
    Bonne fin de semaine.
    Bisous

  22. Bonjour Clara
    bravo pour ce texte je vais te le dire en étant jeune j ai passer la plus part du tant à la campagne car j adorais sincèrement j ai garder des Moutons j ai aussi chercher dans les champs <<ruisseaux du cressons et oui des Pissenlits pour les dindons casser des Noix la galère passer des journées pour de l huile faire le foin etc. pourtant je n était pas un milieu de Paysan mais c était ainsi j étais souvent en Nourrice car Maman était Malade
    plus tard en Vacances avec mes Parents dans les Pyrénées orientales à Cerêt je connais depuis l àge de 12 ans et ensuite j ai fait connaître à mon Mari et mes Enfants le Pays aux cerises je les passaient souvent avec les Ami<e<s de mes Parents qui eux cueillais les Pommes qui s appelaient CANADA sur une échelle un tablier devant moi voilà j ai apprécier ton article et texte bon WE je ne reçois plus tes articles et oui peut être que je suis trop arrêter mais bon parfois la vie n est pas évident Bisous Danielle

  23. Bien que je sois citadine (presque) dansl’âme, j’ai bien plus souvent habiter en campagne qu’en ville! La campagne est belle (en été) est nécessaire. Que deviendrais le monde sans agriculture sans ces métiers car se sont des métier à part entière et même à 1000/100 sans eux? Rien nous ne pourrions survivre tout simplement et ce n’est pas cette nouvelle agriculture à outrance qui le permettras ou alors avec tellement de problème de santé, qui sont par ailleurs déjà apparus, que le monde ne s’en relèveras pas….Bon je file il me semble être très négative là. Bisoussssss

  24. Bonjour ma chère Clara,
    nous avons tellement besoin d’eux!!!!On laisse mourir et on laisse en souffrance des personnes qui nous nourrissent. J’ai toujours été fascinée de voir ces personnes dans leur labeur quotidien. Jeune, j’aimer y participer car j’avais une amie qui habitait dans une ferme.Nous allions chercher les œufs, donner du foin aux vaches l’hiver, nourrir le cochon, ramasser les raisins, le maïs et tant d’autres choses. J’aurai pu épouser un fermier, il en a été autrement. Je t’embrasse et te souhaite un très agréable dimanche.

  25. je pense que l’avenir de l’agriculture appartient aux paysans respectant la nature et développant des produits de qualité , tout le montre aujourd’hui car les mega-fermes sont en difficulté et produisent des produits infects dont personne ne veut plus !

  26. Je viens aussi de la campagne. J’habitais au coeur du village, mais dans le temps, nous étions entourés de cultivateurs. J’ai donné à manger aux chevaux et aux vaches un bien d’herbe à la fois … je les ai vu passer dans la montée à côté de notre maison, je les ai rencontrés ces animaux sur le chemin … ils faisaint partie du paysage. Il en reste une ferme dans le coin, mais c’est bien différent de ce temps là. C’était le bon temps ! Les animaux, les plantes ainsi que nous, faisons partie de notre maison commune : la terre ! Alors ils ont et devraient garder leur place … bonne soirée Clara ! Bises♥

  27. Un petit coucou pour te souhaiter un bon dimanche et … à mardi
    car thierry rentre à l’hôpital demain matin, très tôt,
    pour une série d’examens en cardiologie.
    Bisoux, chère clara

  28. Bien que née en ville j’ai dans ma famille plusieurs agriculteurs dans le centre de la France , cette ferme est vraiment ancrée dans mes souvenirs et je ne comprends pas qu’on puisse remettre en question l’existence des agriculteurs en France . Bien sur l’ultra mécanisation a donné une autre image de ce métier avec des surfaces toujours plus importantes et des exploitations gigantesques qui n’ont plus rien à voir avec ce que j’ai connu . Mais justement il faut qu’on arrive à garder ce caractère tres spécifique des petites exploitations et ce que tu décris plus haut en maintenant un revenu décent pour ces agriculteurs .
    Bisous

  29. coucou je suis une citadine du bord de mer , chti en plus ;
    je ne connais pas le problème de l’agriculture des montagnes ;
    mais ici je vois les terres grignotées par l’urbanisation , le béton, le goudron , avec les problèmes qui en découlent quand il pleut ;
    ce métier est pourtant indispensable pour nous nourrir;
    bon dimanche, bisous

  30. Bonjour Clara
    Mon grand ‘père avait une tout petite ferme mais il était mutilé de guerre et c’est mon grand’ oncle qui l’exploitait. J’ai quitté le village à 4 ans mais y passais une grande partie de mes vacances . Je me souviendrai toujours d’avoir participé aux foins …j’étais encore petite , on ne me faisait que ramasser quelques broutilles, mais j’étais fière de moi. De même chez un autre grand-oncle , pour le raisin…mais cela a peu duré.
    Je retourne maintenant passer un mois ou deux dans mon village , cela me change d’horizon , j’aime beaucoup mais m’y sens maintenant plus touriste que locale même si mes parents m’ont déjà transmis les quelques mini- champs dont ils avaient hérité et qui sont encore exploités (fermages). Cette attache concrète à la campagne, à la terre, me plait beaucoup mais plus sous forme de lien avec mes anciens que réellement avec la ferme.
    Je vis dans une ville, à son extrémité . Mon terrain est bordé sur un côté par les champs et j’aime me réveiller en entendant les cloches des vaches même mais je n’irais pas trop prés d’elles !
    Je suis citadine d’esprit je pense et n’aimerais surtout pas retourner vivre à l’année à la campagne. On ne m’y aurait jamais fait travailler un fois passée la petite enfance !
    Etre agriculteur est bien différent des citadins. Leur travail est très particulier et bien des gens, comme moi, ne le feraient pas. Deux mondes bien différents , même si je vois d’année en année cet écart diminuer .
    bisous

  31. J’irai encore plus loin, les paysans Bretons, et j’en ai dans la famille, sont devenus des industriels, 5000 porcs par an en moyenne, des ordinateurs partout, pour l’alimentation des bêtes c’est une machine qui pèse l’animal et qui donne la ration pour qu’il engraisse au plus vite, quand ils sont assez gros, un camion passe les chercher de jour comme de nuit, pas besoin d’intervenir pour le paysan, ils sont automatiquement parqués au bon endroit par les machines, les gros d’un côté, et les maigres repartent pour une semaine d’engraissement intensif……….Le paysan lui, il est dans son bureau pour faire les papiers, triste monde

    • C’est horrible de fonctionner comme cela, on ne dirait pas qu’on est au XXIème siècle, les animaux sont de plus en plus maltraités, cela veut sans doute dire quelque chose de pas très beau de notre société !
      Amitié.

  32. apparemment les agriculteurs qui s’en sortent sont ceux qui vendent eux mêmes leur production, sans passer par les grandes surfaces qui font des marges faramineuses sur leur dos; pour les éleveurs laitiers, par contre, je ne sais pas si c’est possible; le nouvel aéroport de Nantes, le méga centre commercial prévu dans le 77, vont encore rogner des terres agricoles et supprimer des exploitations; c’est le grand n’importe quoi ! bisous

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