Mon mai 68

En ce mois de mai 68, j’avais presque 18 ans et étais en première. Je ne me souviens plus si l’épreuve du bac a été perturbée. J’habitais à dix kilomètres de mon lycée, je prenais donc le bus pour y aller. Il me semble bien que pendant plusieurs jours, je suis restée à la maison à cause des grèves et de la pénurie d’essence. A la maison, on suivait les évènements en noir et blanc, à la télévision. Alain Geismar et Daniel Cohn Ben Dit (quand on voit ce qu’il est devenu, ce révolutionnaire !) étaient en première ligne à Paris. C’était bien loin de notre province, du département du Lot-et-Garonne où je vivais à ce moment-là ! Pas de pavés arrachés ni de barricades dans nos rues.

Je me souviens par contre que nous avons eu, une fois, un débat avec le proviseur et certains profs, sur le campus du lycée et que nos revendications étaient très matérielles et dérisoires comme ne plus porter de blouses roses pour les filles, bleues pour les garçons, se  « mélanger » à l’internat, des trucs comme ça…et rien de plus !

Peut-être mes souvenirs sont-ils tronqués ? La révolution sexuelle, laissez-moi rire, pour nous, dans une société provinciale coincée, ce ne sont pas ces quelques jours qui auront tout changé, même par la suite ! Une copine est tombée enceinte quelques mois plus tard, elle devint « fille-mère » et ce fut une catastrophe pour sa famille. D’ailleurs nos parents n’ont pas davantage abordé, par la suite, les questions sexuelles dont le risque principal (le sida n’existait pas encore) de tomber enceinte auquel on s’exposait avec des relations non protégées, pratiquées à cette époque.  Certaines filles partaient à Londres quelquefois, pour un soi-disant « séjour linguistique », en réalité, pour avorter et beaucoup d’autres n’en avaient pas les moyens…

Sans doute, au fil du temps, cette époque a-t-elle modifié nos comportements dans la société. Nous avons été un peu plus ouverts et permissifs avec nos enfants et certains droits sociaux, surtout pour les femmes,  ont fini par évoluer positivement. La télévision a aussi permis cela tout en amenant également bien des côtés pervers..

Actuellement, la plupart des postes clés de notre société, par qui sont-ils détenus ? par ces anciens « révolutionnaires » qui ne veulent rien lâcher, et surtout pas ni leurs postes ni leur fric, ils ont aussi souvent perdu le sens du mot « liberté » ! Parmi eux, trop sont devenus de vieux cons bourgeois, me semble-t-il.

Et vous, quels sont vos souvenirs de mai 68 ? Qu’en reste-t-il, d’après vous ?

(ce texte n’est pas un poisson d’avril, c’est juste mon point de vue !)

37 réflexions au sujet de « Mon mai 68 »

  1. Je travaillais déjà et dans notre ville rien n’avait réellement bougé; nous suivons l’évolution devant la télé, mais des amis parisiens venus nous rendre visite ont été bloqués chez nous faute de train pour retourner à Paris. Pas vraiment d’autres souvenirs précis de ce mois de mai !!!
    Bisous

  2. En 68 j’ai regardé à la TV en m’occupant de mon 1er fils !!!!!! Je n’ai guère constaté de changement dans les plus jeunes qui m’entouraient !
    Belle fin de semaine Pascale.

  3. Coucou Clara, Merci pour ce témoignage intéressant… C’est marrant d’avoir les visions de chacun sur cet événement qu’on nous vend, souvent, pour ce qu’il n’est pas vraiment… 😉

  4. J’avais 16 ans, j’étais en terminale et préparais mon bac et aucun souvenir d’émeutes dans le 79, mais à Poitiers, OUI !
    Et surtout le mauvais souvenir qu’en cette année, les épreuves furent surtout orales et que tout le monde a eu l’impression d’avoir obtenu un bac soldé !
    J’étais vraiment déçue car j’avais travaillé comme une malade, toute l’année, avec de bonnes notes.
    Tout comme toi, dans ma vie perso, peu de changements.
    Maintenant que tu le dis, c’est vrai qu’au gouvernement, maintenant, ce sont, pour la plupart, des gens qui ont connu cette période.
    En effet, le « ben dit » est devenu un vrai « cohn » !
    Mais macron n’était pas né (-9) et brigitte avait 15 ans ! A peu près comme nous …
    Certains prétendent que ce fut le début de notre nouvelle société contemporaine, moi je n’ai vécu qu’une lente évolution, au fil du temps …
    Je n’en garde pas le souvenir d’une victoire, mais je n’étais qu’une petite paysanne.
    Bon week end, prolongé, dans la grisaille.
    Mon couloir avance doucement, … si je puis dire, car je trouve toujours que ça ne va pas assez vite.
    Il me tarde de vous le montrer …
    Bisoux, ma chère clara

  5. J’avais 11 ans, j’étais en cm2, et à Paris, alors les souvenirs sont intacts,
    il y a eu avant et après mai 68,
    comment oublier par exemple que les classes n’étaient pas mixtes,
    alors oui le chemin est encore long, mais sans mai 68, il serait encore plus long.

    • Bonsoir Bernard, je suis étonnée par ton commentaire car je n’ai connu dans toute ma scolarité que des classes mixtes, du CP à la terminale !
      C’était en pension que les garçons et les filles étaient séparés et cela perdure encore. Peut-être as-tu connu cela en école privée ?
      Bonne soirée et Joyeuses Pâques;

  6. J’étais beaucoup plus jeune que toi Clara. Mais parents au CNET (centre national d’étude et de télécommunications) dépendaient du ministre des PTT et ne faisaient pas grève (of course… ils étaient gaulistes, mon père ancien FNFL)
    C’était l’année de mon BEPC et le paternel nous accompagnait au collège. Que de discussions avec une communiste du bled d’à côté qu’il connaissait bien. Nous réussissions ma soeur et moi à rentrer dans le collège, mais pour ne pas faire grand chose. Eux de leur côté allaient pointer, l’un à la poste de Mareil Marly et l’autre à la poste de Fourqueux dans les Yvelines.
    Résultat des courses :
    Un matin nous avons retrouvé la façade de la maison complètement taguée
    Et pour passer mon BEPC, pas d’inscription de l’équipe pédagogique pour ma pomme. Je l’ai passé en septembre toute seule pour intégrée ensuite une seconde c.
    Joyeuses Pâques. Bisous

  7. ..Pas de chance pour moi. J’avais 15 ans , mon père est DCD le 5 mai, maman est restée seule avec 6 enfants à élever ( 7 ans à 19 ans), il manquait 6 mois de travail à valoriser pour que maman touche une pension compète. Ce fut la galère à tous les niveaux…oh oui, je m’en souviens, tout était en grève..
    Bises de Mireille du sablon

  8. Mai 68, j’j’avais 25ans, j’attendais ma première fille, nous habitions à côté de Fontainebleau, les magasins avaient été dévalisés, la nourriture commençait à manquer.
    Mon mari à pu se procurer de l’essence, nous sommes descendus chez mes parents en Provence où nous savions qu.il ne nous manquerait rien.
    Ce qu’.il est resté de Mai 68 c’est que les femmes ont dû faire double journée pour gagner moins que les hommes.
    Double journée oui après 8 heures passés au bureau il nous restait à faire le ménage, les courses, les repas,le lavage, le repassage, s’ occuper des enfants (les crèches n’existaient pas à cette époque et les hommes avaient trop peur de perdre leur virilité en aidant leur femme.).
    Il aura fallu plusieurs décennies pour que nos hommes commencent à changer.
    A cette époque nous travaillons 50 heures par semaine et pas de RTT pour les heures supplémentaires.
    Et nous étions heureuses de notre sort, on ne se plaignait pas de trop travailler.
    Voilà mon mai 68.
    Passés une belle fête pascale.
    Des bisous.
    Maryse

  9. J’avais 14 ans et j’habitais dans un petit bourg alors à part les images de la télé et surtout la terreur de ma mère qui stockait les kilos de sucre, farine…( de peur de manquer)On aurait pu tenir un siège pendant un an il ne s’est rien passé, pas plus après d’ailleurs. Quand on voit ce qu’est devenu, je me demande à quoi cela a servi cette  » révolution »

  10. Bonsoir Clara, j’étais déjà mariée à cette époque et j’avais aussi mes deux filles nées à 13 mois d’écart, et dans le village Mai 68, ce n’était vraiment pas une priorité, je ne sais même plus si on en a parlé! tu vois , les temps ont bien changé, et comme tu le dis ces révolutionnaires ont maintenant des postes qu’ils ne lâcheront pas, je crois que la révolution en général c’est le fait même des jeunes, mais après les slogans, les idées même ne sont plus à « l’ordre du jour » dès que l’on « s’embourgeoise », est bien est ce mal, je ne saurais le dire, je me trouve mieux maintenant que je suis plus à l’aise financièrement qu’à cette époque où on tirait « le diable par la queue » bien sûr je me révolte pour certaines choses, puis je me dis « à quoi bon » les hommes , la société est ainsi faite, rien ne change, tu n’as qu »à voir les guerres, l’histoire ne nous a rien appris, on se bat toujours , et des enfants meurent, d’autres meurent de faim, alors que moi je gaspille, et qu’est ce que je fais concrètement: RIEN, comme les autres paroles… paroles… bisous Clara bonnes fêtes de Pâques MTH

  11. Chere Clara, je me souviens au lycée, c’était des gréves, et de droles de comportements, les lycéens s’assayaient sur les tables et fumaient… il y avait des greves et la fin de l’année a été plutot baclée, on avait peur que les magasins viennent a manquer d’aliments, et les filles étaient un peu plus libres, je me souviens que plusieurs tombaient enceinte, même des copines à moi, qui devaient quitter le lycee a cause des bébés, et c’étaient la panique avec les parents, alors mes parents avaient très peur que cela m’arrive, alors très peu de sorties et pas de bals !
    on attendait parler de droits et de libertés !
    mais je ne comprenais pas trop, car les débats se passaient plutot a Paris, je pense, mais il y a eu des ouvertures dans la société française qui avant était davantage enfermée dans des comportements plus rigidez,
    c’est mon impression 🙂
    je te souhaite un bon dimanche de Pâques,
    que l’ouverture des esprits accompagne cette époque de renouveau, de partage, de fraternité
    chaleureux bisous
    Angie

  12. Oh ! En 68, j’étais bien loin de tout cela. D’abord pas dans le même pays et puis cela faisait un bon 6 ans que j’étais en communauté. À ce moment là, nous regardions que rarement la TV. Quelques programmes bien particuliers seulement. Il en est coulé de l’eau dans les rivières depuis, hein, Clara ! Maintenant, c’est tout à fait différent. J’ai beaucoup aimé te lire car, si ressemblant d’un pays à l’autre, tout de même !
    Bon dimanche de Pâques !
    Bises♥

  13. …bonjour Clara, j’ai connu Mai 1968 un peu plus directement, étant plus âgé que vous ! j’avais 41 ans, mon fils avait 16 ans, et je me suis mis en grève, comme tous ceux qui travaillaient avec moi , nous avons occupé nos lieux de travail, pendant un mois, pendant que nos dirigeant syndicaux discutaient avec nos directions et le gouvernement , de nombreux acquits sociaux ont été obtenus, ce serait trop long à relater, beaucoup ont oublié , hausse des salaires de 10% retour aux 40 heures, reconnaissance du syndicat dans l’entreprise ! (demandez à Google lui le sait!!) j’ai participé à de nombreuses manifestations de rues, pacifiques, nous soutenions les etudiants, mais n’etions pas avec eux, chacun dans nos entreprises , nos camarades mecaniciens ont entretenu les avions pendant toute la grève, pour proteger notre outil de travail …trop de chose à dire, quand on voit Coehn Bendit , maintenant, et comme tu le dis si bien, tous ces cons qui paradent, on croit rêver, bonnes fêtes e Pâques, chere Clara, grosses bises, amities a vous deux

  14. Bonjour Clara,
    En Mai 68, j’avais 14 ans, dans ma petite ville il ne se passait pas grand chose, Bernard a raison au sujet des classes mixtes, je n’ai connu la mixité qu’à partir de la seconde.
    Je te souhaite de bonnes fêtes de Pâques.
    bises
    danièle

  15. Je n’avais que 14 ans, alors tu pense bien que ça m’est un peu passé par dessus la tête de plus étant très rebelle a toute forme d’autorité je m’occupais de mes rebellions perso……Par contre suis tout a fait d’accord, ceux qui se disait si libre et criais plus que les autre en devant de mouvement se la coule douce dans des postes qu’il aurait décriés a l’époque et avec un niveau de vie qu’il ne veulent surtout pas perdre……volte face révoltant? ma…Bisousssss

  16. Bonjour Clara,
    Mai 68 ! …j’avais 21 ans et étudiait à Amiens. On entendait que ça bougeait beaucoup à Paris quand nous nous sommes décidés à manifester. Oh ! pas de pavés, ni de bagarres entre les différentes opinions politiques, non, on voulait plus de liberté (?) et on rejetait la société de consommation, le capitalisme (déjà) tout ceci dans le calme, la province n’était pas Paris ! Puis, ce fut grève générale et assez rapidement faute de nourriture, nous avons dû rentrer dans nos foyers. Je ne m’inquiétais pas trop car mes examens terminaux étaient pour 1969. Habitant la campagne, je me souviens du gros problème de manque de carburant, mais, on mangeait ! ce qui était peut-être plus difficile dans les grandes villes. Bien entendu, on écoutait la radio en continu pour connaître l’évolution de la situation (et les violences), et dans le village, on ne parlait que de cette grève générale, …les uns pour, les autres contre… et nous, les jeunes, les uns plutôt genre Hippie et rejetant toute autorité, les autres et j’en faisais partie, se demandaient jusqu’où tout cela pouvait aller, et surtout je me posais des questions pour mes études !
    Dany le rouge est devenu vert, puis bleuté…comme une majorité de soixante-huitards, et, te dire ce qui reste pour moi, et je pense pour la Société en général : rien !
    Amitiés.

  17. Un vent de renouveau avait soufflé sur notre société très rigide à cette époque.
    J’ai apprécié ce vent…
    Je ne sais pas s’il se lèvera à nouveau , tout est différent sauf la misère qui gagne du terrain
    Douce journée CLARA
    Bisous
    timilo

  18. Bonjour Clara
    Moi aussi j’ai des souvenirs de mai 68 ! Mon frère était étudiant à Toulouse et mes parents s’inquiétaient beaucoup pour lui…Moi j’étais encore au collège mais un collège qui était rattaché à un lycée pilote où était scolarisé également ma soeur. Nous avions quitté nos blouses (bleu ciel, une couleur dont j’ai horreur !) et nous avions décidé de ne plus grimper l’escalier qui nous menait à l’étage en longeant la rampe (ainsi le SURGÉ pouvait regarder sous nos jupes sous prétexte de surveiller les rangs et cela nous déplaisait !)…C’était nos revendications principales ! J’étais dans une classe mixte depuis la sixième donc pas de pbs de ce côté-là. En gym nous étions par contre séparés…Pas de pavés ni de manifs chez nous et je l’avoue je ne comprenais pas tout ce qui se passait …Le chef d’établissement était d’accord sur presque tout et durant les récréations nous pouvions au lycée choisir le lieu où nous voulions rester toute l’heure : salle d’étude, cour de récré (et oui !!), salle de jeux de l’internat, bibliothèque. On déposait les carnets de liaison dans des casiers différents et un surveillant notait nos noms. Une liberté que j’ai beaucoup apprécié jusqu’en terminale.
    Tu as raison quand tu dis que les révolutionnaires de l’époque ont bien changé…mais à l’époque je ne les écoutais pas encore, j’étais trop jeune…
    A bientôt Clara

  19. Je venais d’avoir mon fils, j’avais 22 ans et j’allais aux manifestations des grévistes. Je me souvient de la pénurie d’essence et d’eau potable je devais faire bouillir de l’eau. J’avais confiance en l’avenir mais ça n’a pas duré ! Bisou
    Ps : je suis arrière grand-mère depuis le 1er avril et ça compte beaucoup pour moi !

  20. Je me souviens que mon époux, sans transports en commun, allait à son travail à vélo : une heure et demie le matin et autant le soir.

  21. bonsoir Clara,
    je prends quelques minutes pour souhaiter un bon weekend aux ami(e)s des blogs, je te laisse des bisous bien amicaux 🙂
    Angie

  22. Bonjour, chère clara
    Je passe faire un tit coucou pour lire les réponses car ton sujet était très intéressant.
    Ben oui, je fais ma curieuse, mais, comme j’ai le temps … 😉
    Hé voilà, le soleil s’est fait la malle …
    Bon dimanche.
    Bisoux gris.

    PS : Absente demain : RDV avec le cardiologue et je profite de la journée pour faire des courses pour des accessoires qui iront dans le couloir, pas encore terminé ! Grrrr

  23. Bonjour Clara,

    je me souviens que la directrice ( j’étais pensionnaire) ne pouvait plus assurer de nous nourrir. Aussi nous avait-elle renvoyées chez nous. Partout, plus d’essence, les poubelles pas ramassées. je crois que c’est surtout ça qui m’est resté. Nous avons quitté la ville ( avec un plein d’essence miraculeux) pour camper chez un vieil ami de mon père, dans les Cévennes. Là, loin du monde nous avons attendu que la situation revienne à une certaine normalité. En pleine nature, les légumes rais du jardin, le pain du village qui était fabuleux… des vacances avant les grandes officielles.
    J’ai oublié le reste

  24. J’ai lu les souvenirs des uns et des autres et c’est intéressant de voir comment chacun a vécu cette période ! Moi j’y avais cru à fond puis on a obtenu beaucoup mais on nous l’a vite repris ! Bisou

  25. j’étais trop jeune pour m’en préoccuper, mais je peux dire aussi que la liberté sexuelle n’est pas venue tout de suite car longtemps encore j’ai vu des filles rejetés pour cause de grossesse.

  26. Et oui, Clara, je viens un peu tard commenter ton billet sur Mai 68, mais … j’avoue que depuis un mois, je suis vraiment déboussolée. Mais ça va un peu mieux quand même !
    Mai 68 pour moi, et bien c’était mes 20 ans, puisque je les ai fêtés le 8 Mai. Bon, je n’ai pas manifesté mais je me souviens que pour moi, ça a été un peu plus de repos ! Plus de cours et … plus de tournée de pain les W.E. puisque mes parents étaient boulangers et comme il n’y avait plus d’essence, je ne faisais plus la tournée ! Chic alors ! Je me souviens quand même être allée quelques jours avec mes futurs beaux-parents à Toulon voir mon fiancé ! Mon premier « grand » voyage !!! Sinon, et bien j’avais 20 ans, le bel âge non ?
    Allez, bisous, bisous.

  27. contente d’avoir de tes nouvelles Clara!
    je te souhaite un bon dimanche 🙂
    mes amitiés à ton compagnon aussi,
    il y avait des français au marche, un couple qui vous ressemblait à tous les deux, cela a fait drôle !!!
    bisous
    Angie

  28. Coucou Dame Clara !!! Sourire
    Bah, j’ai bien lu ton texte et les commentaires… mais je ne peux y ajouter « mes souvenirs » car je suis née en 1970 moi m’enfin !!! Clin d’oeil rieur
    Mais je tenais absolument à te rendre une douce p’tite Visite Amicale, Moi, le Fantôme de la Blogosphère… éclat de rire
    J’espère que tu vas bien… et que la Vie t’offre tout plein de p’tits Bonheurs… et pi, si elle ne le fait pô « la vilaine » ou « qu’elle oublie », ben, offre-toi les m’enfin !!! Sourire Tendresse
    Des Bisoudoux Chaleureux par milliers
    ***Tincky***

  29. le déferlement d’une vague de fond libertaire planétaire issue des protestations contre la guerre du Vietnam, édulcorée chez nous. On en retiendra cette formidable envie de bonheur et de liberté, incongrue dans l’histoire, généralement plus douée pour les massacres ; bien que, comme tu le soulignes, les revendications formulées aient été bien souvent dérisoires, comme comiques étaient les réactions d’incompréhension de l’establishment âgé. la seve de la jeunesse bouillonne en mai. S’envole en bulles irisées.Les jeunes deviennent vieux. Cohn Bendit aussi.

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