Mirage pour tous

Pour la communauté : Les passeurs de mots d’Evajoe

passeur-de-mots

Le thème du mois de juin : MIRAGE, ILLUSION

(courrier international)

 Cela m’a inspiré ceci :

MIRAGE POUR TOUS

Ils arrivent jour après jour, par milliers, à Lampédusa

Prennent d’assaut la petite île sicilienne et l’envahissent,

S’ils ne se sont pas noyés en chemin, souvent dans l’anonymat.

Trimballés sur les flots, comme des feuilles ou des coquilles de noix,

Durant des jours et des nuits, serrés comme des sardines en boîte,

Ils supportent tout, et naviguent dangereusement, des illusions plein la tête.

Ils ont cru comprendre  qu’« il y a du travail en Europe, qu’on y vit bien,

 Qu’on y devient vite riche, qu’on peut se soigner, et qu’on mange à sa faim ».

Alors, ils rassemblent péniblement les fonds pour les trafiquants d’humains,

Les passeurs, et abandonnent, pensent-ils à jamais, leur misère.

Des femmes enceintes, des enfants petits, des familles entières,

Des mineurs* mis de force sur les bateaux pour assurer l’avenir de la famille,

De toutes nationalités,  de toutes confessions, et  de toutes couleurs,

Tous y croient, évidemment, à ce beau « mirage pour tous » !

A cette image déformée de notre Europe, cette illusion d’optique !

Quand le rêve se brise et se révèle la réalité, ils sont enfermés

Derrière des barbelés et attendent de notre part, un peu d’humanité.

On s’habitue à tout et les voir ainsi, les yeux vides et le cœur brisé,

Ne nous atteint plus guère, c’est vrai quoi, on n’y peut rien !

Qu’ils restent chez eux, pensent certains, on ne veut pas qu’ils mangent notre pain,

Qu’ils prennent notre travail qui se fait rare et tous nos gains.

Mais nous, européens, ceux d’entre nous qui avons la chance de vivre bien

 Et de nous plaindre, que ferions-nous dans la même situation ?

Quand la guerre et la misère gagnent sans cesse ? Quand l’avenir n’existe pas ?…

Ne tenterions-nous pas d’aller, nous aussi,  vers un Eldorado quelconque ?

N’est-ce pas tout simplement HUMAIN ?

CLARA

*J’ai entendu qu’à présent, beaucoup d’ados et d’enfants arrivent seuls car la loi ne permet pas de les renvoyer.

Ils sont alors enfermés dans des centres où ils ne sont pas toujours bien traités.

Que vont-ils devenir ? qui prendra en compte leur détresse ?

Une réflexion au sujet de « Mirage pour tous »

  1. La misère est tellement grande et l’espoir si petit dans certains pays que tout homme rêve d’un eldorado …
    Bon et doux lundi Clara
    Bisous
    timilo

  2. Quelle tristesse de penser à ces pauvres gens qui partent ainsi avec l’espoir d’une vie meilleure, et qui galèrent encore plus que lorsqu’ils étaient chez eux. Tiens, je sens que je vais cogiter toute la journée sur ce sujet !!!
    Bisous ma belle et bon début de semaine.

  3. Bonjour ma douce Clara,
    C’est d’un triste.
    Je pense qu’on devrait développer certains pays, qu’ils deviennent un peu comme nous, quoi que ce n’est pas le meilleur modèle.Trop capitaliste
    Nous avons la sécurité sociale, on peut se soigner etc.
    Tous les pays devraient avoir cette chance. Du travail il y a moyen d’en faire. Tous ces gros, à la place d’exploiter ces malheureux pour un salaire de misère, devrait au contraire les payer plus, ce ne sont pas les gros qui vont penser à cela. Ils préfèrent ne pas y penser
    Tous le monde est mieux dans son pays, il a moyen, mais on préfère profiter de la situation.
    Bonne semaine et gros bisous.

  4. bonjour chere Clara, il est merveilleux ton texte ! que ferions nous à leur place, la meme chose, bien evidement ! l’espoir d’une vie meilleure est humain ! aider ces pays a faire vivre leur population serait la meilleure solution, mais où va l’argent que nous envoyons ? à certains nantis c’est tout ! bonne semaine chere amie, bisous

  5. C’est terrible tout ça ! Si au moins c’était si simple ! Les riches d’un côté et les pauvres de l’autre. Il y aurait peut-être une solution ! Mais je doute que cela se passe comme ça.
    Bref, si le bonheur se trouvait à l’extérieur de soi, cela se saurait depuis le temps…
    Bises
    Elisabeth

  6. Florence – Testé pour vous
    Bonjour Clara…avec ce texte, tu résumes une grande misère, une catastrophe journalière dont plusieurs ne s’émeut ou ne parle…c’est devenu monnaie courante…et pourtant, ça reste un drame..je soupire.
    Que ferions nous dans cette situation ? Nous ferions comme eux bien sûr. Lorsque les viols, le meurtre, la famine, la guerre, etc etc menacent notre famille, nos vies, qu’essayons nous de faire ? de fuir ! C’est humain…
    Lorsque les gens pensent aux clandestins, à ceux qui arrivent, ils les voient comme une menace. Ils ne pensent pas à ce qu’ils ont traversé, ce qu’ils ont laissé, abandonné, puis à leurs espoirs, leur envie de faire vivre leur famille restée là-bas, qui ne pourra survivre que si l’argent arrive…bon, allez, je ne vais pas débattre. J’ai envie de tendre la main, d’aider et je le fais du mieux que je peux, avec mes pauvres moyens..si tous on aidait, on tendait une main peut-être que le monde serait bien moins pourrie…mais comme dit Elisabeth, ça n’est pas si simple et c’est tellement tellement dommage.
    Bonne journée Clara, à très bientôt et bravo pour ce texte qui j’espère ouvrira les yeux à certains…mais ça, c’est un autre débat

  7. on cherche tjs un endroit où l’on doit être mieux et on se rend compte que partout à plus ou moins grande échelle c’est pareil tout le monde cherche du travail

  8. Oui, c’est parfaitement humain clara !

    Toutefois, j’y ajouterai quelques nuances pour être allée à deux reprises vivre « localement » en Afrique dont une fois en « solidaire ». (D’emblée, je dis aux « éventuels » lecteurs de bien lire jusqu’au bout avant de s’emporter injustement, car j’ai remarqué que cela arrivait souvent sur la blogosphère !)

    Je pense donc qu’il est également bon , dans un souci de « vrai » partage, d’évoquer aussi à certains pays dits « dans la misère » (je dirai ensuite pourquoi j’ai mis le mot « dits » !) nos millions de sans-abri, dont le nombre s’accroît de jour en jour, les tentes interdites le long de la Seine, les morts de froid l’hiver, et une misère qui ne touche plus non seulement les plus vieux mais aussi les plus jeunes …

    Je te dis cela (à prendre avec la plus extrême nuance) car certains européens véhiculent parfois une certaine image de l’Europe par leur façon de dire et de faire … (Intentionnellement ou pas !), une image de riches !
    Et, en cela, je te rejoins dans ton texte : l’Europe ne peut qu’ainsi être prise pour l’Eldorado par tous ces gens en humble situation, selon ce qu’on en montre ou en dit !
    Si, au contraire, on reste parfaitement « sincère » dans nos rapports, sans arrière-pensée, et qu’on explique l’Europe sous toutes ses coutures, les attitudes, les regards changent.

    Tout à l’heure j’ai employé ces mots « pays dits pauvres » !
    Oui, ils peuvent être pauvres comparés à nous ! Or, pas tout à fait, car certains pays ont bien d’autres richesses que nous. Bien sûr, je pense à l’Afrique, seul pays que je connaisse un peu, qui est bourré de richesses : un savoir-faire hors norme, des richesses culturelles et de patrimoine magnifiques à juste « développer » !
    Mais, justement ….les aide-t-on dans le « bon sens » à développer ce qui pourrait leur assurer une vie correcte ….???
    C’est là que le bas blesse car, chez la plupart des investigateurs, c’est le seul mot « Profit » qui importe et c’est bien cela qui est écoeurant !!!

    Dans tous les cas, et quel que soit le pays concerné, ne retenons que ce mot « SOLIDARITE », mais une solidarité « intelligente » et non un faux-semblant ….Une solidarité également qui permet de conserver une vraie dignité et un vrai plaisir d’être !!!

    Quelle belle participation, clara, qui va ouvrir ………..des portes et des portes sur la réflexion, la VRAIE !!!!

    Bisous tout plein : sabine.

    • Florence – Testé pour vous
      Bonjour…je te rejoins dans ce que tu dis…plutôt que de donner des boites de lait (petit stock qui s’épuise vite, qui crée un besoin) pourquoi ne pas plutôt leur donner les moyens d’avoir leur lait….plutôt que de donner des bouteilles d’eau, pourquoi ne pas créer un puits, amener l’eau dans le village…je suis totalement pour les associations qui soutiennent les villages, leur permettent de s’en sortir, de ne plus avoir besoin des associations…à travers la culture (l’école), la culture des terres, l’arrivée de l’eau…Leur donner les moyens de s’en sortir, de ne plus avoir besoin de personne…être libre économiquement. Mais ce que ne maîtrise pas les associations, ce sont les guerres, les génocides, les barbaries humaines…en Afrique, il y a d’énormes dites « richesses » (or, diamants, pétrole, etc etc) et certains se remplissent les poches au détriment de ceux qui sont en esclavage. C’est un grand débat mais que ferions nous dans une situation très critique, mettant en danger notre famille ? Nous ferions comme eux, comme tout être humain : essayer de s’en sortir, essayer d’atteindre les mirages en les prenant pour des miracles

  9. Bonjour CLARA
    tu as résumer ce qu’ il ce passe et oui tous croient devenir riche et la misère les poussent à faire du n apporte quoi plus ces passeurs qu’ ils leurs ment quelle horreur dans ce Monde au moment qu’ ils croient que c est sur perdent leurs vies à tout âges merci de ce résumer qui dit vrai malheureusement la guerre les Pays qui non rein vivent de Pauvreté cela me rends amer et triste je te souhaite un excellent Lundi bisous Danielle

  10. Qui ne rêve pas d’un « Eldorado » ? L’herbe est toujours meilleure dans le pré du voisin… Et c’est là qu’est l’illusion…
    Bisous, Clara.
    Cathy.

  11. Deux regards qui se croisent, le nôtre et le leur…Quelle place leur donné, quels portes doivent s’ouvrir.Je pense que c’est dans l’indifférence quasi générale qu’ils se meurent à notre porte….

    Je pense qu’il faut arrêter de dire que l’Europe est l’Eldorado, il faut dire ce qu’est aussi ici la détresse de nos sans abris, qui ne sont pas vraiment secourus. Certes il y a la Liberté, mais à quels prix…

    Il faut travailler autant en aval qu’en amont, chez eux et chez nous, et surtout faire la guerre, oui la guerre à ces passeurs qui promettent à des prix défiant toute concurrence ce fameux Eldorado. Arrêter ces gens qui ne servent ni l’Europe ni en l’occurrence la Corne de l’Afrique et je sais de quoi je parle la connaissant très bien. Car à Lampedusa beaucoup viennent de Somalie, de l’Érythrée, d’Ethiopie et de Djibouti. Et dans ces pays il faut voir comment on décrit l’Européen, comment on fait miroiter la France et l’Angleterre. Donner de l’illusion, et les laisser s’enfuir de leur Pays sur de frêles embarcations.
    Parfois je me demande si ces Etats n’en profitent pas, sachant que même si ils partent nombreux, peu déjà arriveront au bout du voyage. La mer démontée, la faim, la soif et des bagarres qui éclatent font que beaucoup périssent avant d’avoir posé le pieds sur la terre Européenne.

    Arrêtons de leur dire que la France est une terre d’asile….Bien sûr que l’on peut en accueillir mais si peu au regard de tous ses gens. Aidons les dans leur pays.

    Un exemple parmi tant d’autres à Djibouti, les femmes se sont montées en Coopérative, elle passent le golfe d’Aden et se rendent au Yémen, elles y achètent du plastic, des sceaux, des bassines et autres objets et sur les marchés elles vendent et ainsi de suite…..J’espère qu’elles vont pouvoir nourrir leur enfant, car à Djibouti les abandons d’enfants sur la voie publique sont d’ un taux fort élevé par rapport aux pays voisins….Alors même si je sais qu’en Europe l’eldorado n’existe pas, je peux les comprendre qu’en désespoir de cause elles osent au nom de la dignité humaine de protéger leurs bébés, elles entreprennent ce voyage sans espoir…En plus depuis quelques années Djibouti devient un état Islamiste, et les femmes de Djibouti connaissent la France car elles ont souvent été employés chez nos militaires (base de l’armée française) et là aussi elles ont envie de fuir leur pays….

    C’était juste pour apporter d’autres précisions car j’ai lu une partie de tes commentaires, et ceux de Lampedusa viennent bien de l’Est de l’Afrique ce qui n’a rien à voir avec l’Ouest. Il vivent dans un même pays avec des différences énormes et encore je trouve ce mot faible. Et quand je dis vivre je devrais dire survivre.

    Et si on était comme eux, je pense que nous aussi nous fuirons, nous essayerons par n’importe quels moyens d’aller là ou on nous dirait : « Là-bas c’est mieux qu’ici…Partir en désespoir de cause vers ce coin de ciel bleu, vers cet Eldorado…Survivre et espérer que là_bas se soit meilleurs qu’ici..

    Alors ton texte me va droit au cœur car dans les yeux de mon fils (originaire de Djibouti je vois le regard de tous ceux là.°

    Un mirage…Une illusion….

    Merci au nom de la Communauté des Passeurs de mots d’enrichir le débat, de voir ce que chacun pense, de lire ce que chacun espère pour l’autre ou n’espèrent pas…Tendre la main pour demain mais différemment…

    Merci et une belle fin de journée et gros bisous

    EvaJoe

  12. triste situation et réalité
    les gens recherchent le bonheur ailleurs et mettent leur vie en péril
    où trouver la solution à leur misère
    très belle réflexion du jour
    gros bisous Clara

  13. il faudrait arrêter de faire croire à ces pauvres gens que la France ou l’Europe est un Eldorado, on y meurt aussi de faim comme chez eux mais au froid… si les gouvernements ne fermaient pas les yeux, si Bruxelles mettait son nez dans ces clandestins qui arrivent chaque jour à Lampedusa.. cette petite ile ne peut plus supporter toute cette misère et n’a aucune aide de l’Europe.. tout le monde est coupable nous de ne pas les informer correctement et leurs gouvernements de se remplir els poches avec l’argent donné par l’Etat français…
    je suis catastrophée par ce que je vois en ce moment, les riches d’un côté et les misérables de l’autre, un autre livre de Zola est en train de s’écrire à l’échelon mondial
    bonne soirée Clara joelle

  14. Bonsoir Clara,
    Un texte fort, émouvant et qui demane réflexion à certains, certaines ‘entre nous qui excluent , rejettent ces « venus d’ailleurs » qui viennent nous embêter chez nous, nous prendre notre travail..
    Bien sûr ce n’est pas simple , bien sûr l’Europe ne peut pas accueillir tout le monde aussi il serait préférable de faire la chasse aux passeurs qui s’enrichissent sur le dos d’êtres en détresse.. Ce sont des exploiteurs de la misère et il faut qu’ils soient sévèrement punis.
    Mais les dirigeants en Afrique laissent faire, se goinfrent et s’enrichissent sur le dos de leur peuple?
    Tendre la main, accueillir et éduquer.
    Samedi à la fête de l’école de mes petits enfants, j’ai vu un enfant qui venait de Centre Afrique. Il était dans un fauteuil roulant, une de ses jambes était immobile… J’ai su que des amis de mon fils avaient adopté cet enfant qui avait été témoin du meurtre de ses parents,d ‘une bonne partie de sa famille. Je peux t’assurer que cet enfant avait retrouver la joie de vivre. Il était souriant, il chantait et applaudissait.. Il était heureux d’être avec d ‘autres enfants, de voir que ceux-ci s’occupaient de lui, l’aidait à se déplacer quand il en était besoin.
    Je m’étais dit que je ferais un article à ce sujet , sur la solidarité aussi entre enfants.. Mais je n’ose mettre sa photo sur mon blog.
    Très beau texte, Clara que j’approuve totalement.
    Bises de Justine.

    • Florence – Testé pour vous
      Tu pourrais mettre la photo de l’enfant mais en floutant au maximum son visage…ou même faire l’article sans mettre la photo, juste raconter son histoire en changeant peut-être les noms…
      Oui, oui, j’approuve : tendre la main, accueillir et éduquer (leur apporter l’école)…oui, oui, j’approuve !
      Je ne peux pas m’empêcher de penser : lorsqu’ils montent sur l’embarcation, ils se rendent bien compte qu’ils prennent énormément de risques. Qu’avec leurs enfants, famille, sur les bateaux, toutes les conditions sont réunies pour qu’ils meurent…et pourtant, ils partent quand même…surement qu’ils se disent : mourir sur ce bateau en essayant d’aller ailleurs, en essayant de trouver un peu de meilleur vaut mieux que de rester ici et de ne trouver qu’à coup sur la mort la plus horrible…pour prendre de tels risques, il ne faut pas avoir le choix : choix de mourir ou choix de peut-être survivre
      A très bientôt et si tu fais paraître l’article, surtout tu viens me le dire s’il te plait, je le lirai avec plaisir

  15. Bonjour ma douce Clara,
    Il ne fait pas chaud ce matin, je préfère comem ça de 34° on passe à 14° !
    C’est la Belgique, je suis habituée.
    Passe une belle journée, bisous.

  16. bonjour chere Clara, je relis les coms, ça fait reflechir tout ça, que pouvons nous faire , etre humains c’est déja bien, on est envahi de beaucoup de deception, devant ce qui se passe chez nous, ce n’est pas ce que nous avons voulu ! et tu seras bien d’accord avec moi… espoir ! il ne reste que l’espoir ! et la colère ! bonne journée chere amie, grosses bises

  17. Bonjour ma gentille Clara

    Je suis un peu pressée, alors je passe te dire
    très vite que tu es dans mes pensées, comme
    d’habitude lol !

    Je t’offre un café ou ce que tu aimes, ensuite
    je m’envole.
    Merci pour ton amitié et ta fidélité que j’apprécie
    vraiment.
    Je te souhaite une belle journée et surtout profite
    de chaque instant.

    Prends soin de toi.

    Lolli

  18. Florence – Testé pour vous
    Bonjour Clara…comment vas tu ? Moi, ça va bien depuis qu’il fait moins chaud…là, j’aime ce temps.
    Pour la question du bâtiment blanc sur la photo de Pibrac, Mamazerty a mené l’enquête (en téléphonant à la mairie de Pibrac) et oui, elle a une réponse : c’est un château d’eau…
    Une enquêtrice de 1ère mamazerty…à très bientôt et passe une très bonne journée…

  19. En effet Clara, on ne sait si nous ferions comme eux, partir pour d’autres contrées que l’on nous aura « vendues » comme un gage de bonheur.

    Cet état de fait risque de dure encore longtemps.

    Ton texte est très poignant.

    Bise.

    Philippe.

  20. Quand ce n’est pas la guerre c’est la défiance, le mépris qu’il faut affronter.
    L’humanité est en souffrance et l’information n’attendrit personne, elle ravivre l’angoisse et l’instinct de protéger ses acquis. L’homme d’un côté se trouve victime de vautours qui le dépouillent du peu qu’il a, et de l’autre il voit ses rêves s’écrouler (alors qu’eux seuls l’animaient).

  21. Les médias en parlent beaucoup sur les chaines Allemandes ou Suisses. J ai le cœur serré quand je les vois agglutinés sur des coquilles de noix.Que faire, peut être commencer par leur donner de meilleurs possibilités dans leur pays.
    Bonne soirée Latil

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