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Paroles de roi…

expressions

« Laisser pisser le mérinos »

Cette expression viendrait de notre roi Louis XVI qui, comme vous le savez, a été guillotiné.

C’est Bernard Pivot qui raconte l’anecdote :

« En visite au milieu d’un troupeau de moutons dont Louis XVI venait apprécier la qualité de la laine, il est soudain perturbé par l’un d’eux qui urine à ses pieds…Outrés de ce crime de lèse-majesté, les sujets sont offusqués et le Roi avec la bonhommie qu’on lui connaît de répartir « Laissez pisser le mérinos »… »

On va faire comme lui, on ne va pas se prendre la tête, se mettre la rate au court-bouillon, se faire du mauvais sang, se faire du souci, au contraire, on va s’en fiche du tiers comme du quart !

Et ainsi, on sera plus heureux,  est-ce certain, vraiment ?

Et vous, vous vous en fichez ? mais de quoi, au juste ?

(Je dois vous dire que je serai moins présente sur la blogosphère, mon père (93 ans)

étant hospitalisé depuis hier,  jeudi. Merci pour votre compréhension.)

Nouveaux services

Le facteur (y avait pas de factrice) d’antan parcourait la campagne, la plupart du temps à pied, parfois à vélo, par tous les temps, pour nous porter des nouvelles que nous attendions impatiemment, vu qu’il n’y avait ni Internet, ni souvent le téléphone. Il nous portait des lettres parfumées, d’amour quelque fois, des cartes postales qui avaient mis un bout de temps pour arriver à destination (quoique ça ne s’est guère amélioré de ce côté-là), des documents administratifs ou des factures. Il s’arrêtait pour boire un coup et en profitait pour colporter les nouvelles familiales ou de voisinage, d’un village à l’autre. Il était souvent attendu comme le messie, surtout durant les guerres, périodes pendant lesquelles on espérait toujours une lettre, un petit mot du soldat qui  prouverait ainsi qu’il était toujours vivant.

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Roméo et Juliette

Comme vous le savez ou peut-être pas, je suis originaire du Lot-et-Garonne et

je suis née quasiment sous un prunier.

Je vous livre cette petite anecdote historique de ce coin de France.

« En 1150, un évêque Italien, du nom de Bandello était évêque d’Agen.
Monseigneur, âgé de quatre-vingt ans qui se piquait de littérature et de libertinage commit un ouvrage qu’il intitula :

« La mort lamentable de deux jeunes amants ».
Une romance tragique qui lui avait été racontée à Vérone.
L’histoire connut un vif succès et arriva aux oreilles d’un certain William Shakespeare qui s’en inspira

largement pour écrire son « Roméo et Juliette « .

Comme quoi, on invente rien, on copie ou on s’inspire toujours de quelqu’un,  n’est-ce-pas ?